Partager l'article ! Il était une fois (5) : Adoption: Lorsque nos parents adoptifs, John et Amélie, se ret ...
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Lorsque nos parents adoptifs, John et Amélie, se retrouvèrent chacun un enfant Pobrune dans les bras, ils furent excités, émus et heureux, bien que choqués de voir dans quel état se trouvaient leurs petits qui avaient été si mal soignés et si mal nourris, infestés de gale et anémiés à cause d'hôtes indésirables dans leur ventre, leur petite fille étant passée, fautes des soins adaptés près de la mort. Ils avaient donné pourtant pas mal de sous pour l'achat du lait maternisé destiné à les nourrir, pour l'intervention du docteur chargé de les soigner, mais cela n'avait pas du être suffisant puisque les divers pédiatres poklères avaient plus tard diagnostiqué un marasme et même annoncé que la petite fille risquait un handicap dans sa tête parce que ses neurones n'avaient pas assez été alimentés. Il faut dire que dans le pays de Mme Gaspard, on confond couramment, peut-être en raison de la couleur l'eau de cuisson du riz avec le lait maternisé. On leur avait dit de stimuler leur petite fille et de s'occuper particulièrement d'elle. Toute petite, elle ne faisait que pleurer et ils s'étaient relayés pendant six mois à son chevet pour la consoler. L'amour et les soins apportés avaient réparé pas mal de choses, mais pas la perte d'audition importante que les négligences probables avait occasionnée. |
Couple de jumeaux africains transporté par un jabiru, sorte de cigogne africaine
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Malheureusement , on ne trouve pas cet oiseau à Madagascar et il ne peut donc livrer de bébés à domicile
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Vrais vrais jumeaux |
Vrais faux jumeaux
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![]() Faux faux jumeaux test ADN passez la souris |
Mme Malice qui avait été déçue par la suite de ne pas avoir reçu en récompense pour ses bons et loyaux services le 4X4 auquel elle aspirait avait quitté son pays
d'origine pour passer une paisible retraite dans un pays voisin de celui de Monsieur Franc, où elle serait probablement mieux soignée que les enfants dont elle était censée s'être occupée.
Il faut dire que les Pobrunes, notamment ailènes aiment profiter de la richesses des Poblanches, pensant qu'après tout, il est normal de partager avec les descendants de leurs ex-envahisseurs qui
eux ne s'étaient pas privés de piquer ce qu'il pouvaient après avoir conquis le royaume de Mme Gaspard. Alors tous les moyens sont bons pour exercer le sport national que dans la langue du
pays on appelle "Abuzéduvaza", et où excellaient d'ailleurs certains individus de grandes familles et les présidents successifs qui exerçaient leur art au niveau le plus élevé.