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Plumoku (Art grec) |
Les Ailènes sont réputés pour leur prédisposition à la chasse. Ils ont dans la poche droite une espèce de bourse, ressemblant vaguement à une blague à tabac qu'ils ouvrent à l'occasion pour en extraire une poignée de poussière brillante, rose et dorée qu'ils lancent alors dans les airs. On appelle cela « Jeter de la poudre aux yeux ». C'est d'ailleurs ce leurre irrésistible qui rend vulnérables les Ailères , évidemment sensibles au rose, qui, aveuglés, se font alors harponner sans résistance par une flèche de forme tubulaire décochée par leurs prédateurs. Le langage populaire dit alors qu'ils se font « entuber ». |
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La pointe de cette flèche est enduite d'une substance particulière, comme celle des Indiens d'Amazonie, sauf que le poison n'est pas mortel, il a un effet plutôt anesthésiant et agit principalement sur les neurones de la victime, lui enlevant notamment tout sens critique, toute lucidité ce qui est grave pour un Ailère aimant la lumière, car la lucidité est le fait d'y voir clair. On appelle cela le « décervelage ». On pense aussi qu'entre dans la composition de cette substance un peu d' « ailènite » dont les effets sont de contaminer un peu les proies, les amenant elles-mêmes à adopter er une partie des comportements de leurs prédateurs (mensonges, hypocrisie). |
Flèches à entuber |
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Victimes Ailères (reconnaissables à leurs lunettes roses) phase de subjugation |
Une fois leurs victimes capturées, ils
les attachent avec des ficelles, surtout affectives, telles que celles de la peur, la culpabilité, la pitié. Habiles marionnettistes, ils peuvent alors les manipuler à leur guise, leur
faire jouer à leur insu le rôle qu'ils désirent leur faire jouer. Il faut dire à la décharge des Ailènes qu'il n'ont pas conscience de tout cela, car ils n'ont de toute façon pas de conscience. Les Ailères, quant à eux n'ont souvent pas conscience de leur asservissement (à cause de leurs lunettes roses). |
Souvent les Ailènes se marient entre eux, mais alors leur couple est sans réelle relation amoureuse, plutôt une communauté d'intérêts, souvent théâtre de guerres intestines pour le pouvoir. Ils font, adoptent même des enfants, mais alors ceux-ci ne sont pas l'objet d'un amour désintéressé et inconditionnel. Il servent plutôt à leur parents de faire-valoir, souvent de poubelles, où ces derniers mettent beaucoup de leurs cochonneries. Dans cet environnement familial difficile, ces enfants risquent eux-mêmes d'adopter les lunettes noires de leurs parents et de devenir eux-mêmes Ailènes , mais heureusement beaucoup arrivent à couper les ficelles et à fuir soit dans leur tête, soit pour de vrai.
Quand un couple est mixte, c'est-à-dire constitué d'un Ailère
et d'un Ailène, on peut facilement identifier le Ailère , c'est celui qui ,
« entubé » ou « subjugué » par l'autre, se sent souvent mal, déprime, est la marionnette de l'autre, préparé parfois à ce destin par une enfance aux prises avec un ou deux
parents Ailènes. Le Ailère victime court souvent un grand danger, n'a pour issue que de fuir quand il arrive à se dépêtrer du joug ou des
ficelles. Quelquefois malheureusement, il lui arrive de mettre fin à ses jours.
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