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Le blog de jefherzog

Il était une fois (I)

Il était une fois une terre avec ses deux hémisphères, nord et sud. Au nord, dans le pays de Monsieur Franc, où les gens vivaient à leur faim, avaient des voitures, des télés, des ordinateurs et un peu plus tard des portables, vivaient les Poklères ; au sud était une île qui abritait le royaume de Mme Gaspard. Dans cette île appelée aussi  l' «ile continent », » tant elle était immense, vivait une population très pauvre, celle des Pobrunes. Ces Pobrunes avaient nettement moins de télés, très peu de voitures, mais quand même pas mal de portables, puisque cette mode sévissant chez les Poklères avait depuis longtemps traversé les mers. Les Pobrunes étaient assujettis à un roi qui avait piqué le pouvoir à un roi, qui avait piqué... (ainsi de suite).

De temps à autre en effet, les pauvres venaient à se révolter car ils avaient trop faim, ils renversaient alors le roi en place, qui avait entretemps immanquablement piqué la caisse, sujet supplémentaire de mécontentement pour la population. Lors de cette coutume de renversement de roi, certains sujets stimulés par le nouveau prétendant au trône devaient verser leur sang. Sang qu'on ne parvenait d'ailleurs pas à distinguer de celui des Poklères puisqu'après tout le sang est rouge, que ce soit au Nord ou au Sud et que quand on en verse un peu trop, on est mort.

Ce n'est d'ailleurs pas le seul point commun aux deux populations où l'on trouvait deux catégories principales de personnes : les Ailères et les Ailènes. Il est difficile d'expliquer l'origine de ces deux noms, mais les recherches les plus récentes à ce sujet ont émis l'hypothèse selon laquelle « Ailère » viendrait de « L.R. », abréviation de « Lunettes Roses»

       Vision Ailère du monde

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Les Ailères croient au ciel bleu, à la plupart des fleurs et aux sources pures. Ils adorent la lumière, la transparence, l'amitié et l'amour. Ils peuvent être idéalistes, ont un cerveau, un coeur et des sentiments divers, tels que la tristesse, la peur ou la joie. Ils savent ce qu'est l'empathie, l'amitié et la solidarité.

Les parents Ailères ont coutume de faire porter dès leur plus jeune âge à leurs enfants ces lunettes de couleur rose. Certes, au début, les bébés ont du mal à supporter cet accessoire encombrant pour eux, mais peu à peu, il s'y habituent et oublient même qu'ils le portent. Et à l'âge adulte, non seulement ils n'ont plus conscience de l'avoir sur le nez, mais ils ne le voient même plus sur celui des autres, tant tout cela leur paraît naturel et agréable. Et d'ailleurs, l'enlever supposerait une opération parfois si douloureuse que peu s'y résignent.

La deuxième catégorie de personnes, largement minoritaire est donc celle des  Ailènes, à ne pas confondre avec celle des Hellènes, ceux des livres d'histoire, qui ,depuis belle lurette, étaient allés se faire voir chez les Grecs, je parle des « L N » qui dès leur prime enfance s'étaient dotés de lunettes noires, parce que dès leur naissance, leurs parents avaient été particulièrement violents et odieux avec eux et que leur survie avaient dépendu du port de cet accessoire, dont ils pensaient qu'il devait les protéger de la lumière et d'une vie qu'ils jugeaient dangereuse et inquiétante.


Les  Ailènes croient au ciel gris, aux cactus, aux plantes vénéneuses et carnivores, à la peste, notamment brune, aux égouts et aux dégoûts. Ils adorent la pénombre et l'opacité dans lesquelles ils se meuvent avec une certaine aisance.

Leurs lunettes leur procurent évidemment une vision très sombre et pessimiste du monde, même s'ils donnent souvent le change, feignant d'être souvent comme les Ailères qu'il s'agit de ne pas effaroucher. Il faut dire que ce sont de parfaits comédiens, experts en duplicité et en hypocrisie. Ils possèdent souvent un cerveau hyper-développé, d'autant plus performant d'ailleurs qu'il n'est pas parasité par la tristesse, la peur ou la joie : les savants se disputent encore sur le fait de savoir s'ils ont oui ou non un cœur; difficile en tout cas de percevoir chez eux des sentiments authentiques. Certes, il leur arrive parfois d'imiter les Ailères, en faisant glisser par exemple une ou plusieurs larmes sur leur joue, mais heureusement ou malheureusement pour eux, ils ne ressentent pas la tristesse qui devrait aller avec. Ils haïssent l'amour, adorent une fleur, le « narcissus exacerbatus », mutation dégénérée du plus joli et si subtilement parfumé « narcissus poeticus», prennent facilement ombrage de la moindre remise en cause ou critique. 

Vision Ailène du monde



narcisssus exacerbatus



 

 

Il était une fois (II)

Plumoku (Art grec)



statue attestant de l'ancienneté de la pratique "plumes du paon"


Quand un Ailène aperçoit un Ailère endormi, il lui arrache les plumes caudales pour les fixer sur son propre postérieur, on dit alors qu'il se pare des plumes du paon. Il peut ensuite ensuite parader et séduire à sa guise grâce à cet accessoire rutilant.

Les Ailènes sont réputés pour leur prédisposition à la chasse. Ils ont dans la poche droite une espèce de bourse, ressemblant vaguement à une blague à tabac qu'ils ouvrent à l'occasion pour en extraire une poignée de poussière brillante, rose et dorée qu'ils lancent alors dans les airs. On appelle cela « Jeter de la poudre aux yeux ». C'est d'ailleurs ce leurre irrésistible qui rend vulnérables les Ailères , évidemment sensibles au rose, qui, aveuglés, se font alors harponner sans résistance par une flèche de forme tubulaire décochée par leurs prédateurs. Le langage populaire dit alors qu'ils se font « entuber ».

La pointe de cette flèche est enduite d'une substance particulière, comme celle des Indiens d'Amazonie, sauf que le poison n'est pas mortel, il a un effet plutôt anesthésiant et agit principalement sur les neurones de la victime, lui enlevant notamment tout sens critique, toute lucidité ce qui est grave pour un Ailère aimant la lumière, car la lucidité est le fait d'y voir clair. On appelle cela le « décervelage ». On pense aussi qu'entre dans la composition de cette substance un peu d' « ailènite » dont les effets sont de contaminer un peu les proies, les amenant elles-mêmes à adopter er une partie des comportements de leurs prédateurs (mensonges, hypocrisie).

 

Flèches à entuber 
phase de macération

Victimes Ailères (reconnaissables à leurs lunettes roses) phase de  subjugation
 


Une fois leurs victimes capturées, ils les attachent avec des ficelles, surtout affectives, telles que celles de la peur, la culpabilité, la pitié. Habiles marionnettistes, ils peuvent alors les manipuler à leur guise, leur faire jouer à leur insu le rôle qu'ils désirent leur faire jouer.
Il leur arrive aussi de passer à leurs victimes un lourd collier (on dit alors qu'ils les subjuguent, cad les font passer sous leur joug) pour leur faire tirer de lourdes charges qui fatiguent énormément leurs proies.

Il faut dire à la décharge des Ailènes qu'il n'ont pas conscience de tout cela, car ils n'ont de toute façon pas de conscience. Les Ailères, quant à eux n'ont souvent pas conscience de leur asservissement (à cause de leurs lunettes roses).

 Souvent les Ailènes se marient entre eux, mais alors leur couple est sans réelle relation amoureuse, plutôt une communauté d'intérêts, souvent théâtre de guerres intestines pour le pouvoir. Ils font, adoptent même des enfants, mais alors ceux-ci ne sont pas l'objet d'un amour désintéressé et inconditionnel. Il servent plutôt à leur parents de faire-valoir, souvent de poubelles, où ces derniers mettent beaucoup de leurs cochonneries. Dans cet environnement familial difficile, ces enfants risquent eux-mêmes d'adopter les lunettes noires de leurs parents et de devenir eux-mêmes Ailènes , mais heureusement beaucoup arrivent à couper les ficelles et à fuir soit dans leur tête, soit pour de vrai.

 Quand un couple est mixte, c'est-à-dire constitué d'un Ailère et d'un Ailène, on peut facilement identifier le Ailère , c'est celui qui , « entubé » ou « subjugué » par l'autre, se sent souvent mal, déprime, est la marionnette de l'autre, préparé parfois à ce destin par une enfance aux prises avec un ou deux parents Ailènes. Le Ailère victime court souvent un grand danger, n'a pour issue que de fuir quand il arrive à se dépêtrer du joug ou des ficelles. Quelquefois malheureusement, il lui arrive de mettre fin à ses jours.

 


Il était une fois (III)

 
 
 

images interactives passer la souris

 Mentant comme ils respirent, et à l'abri de leur masque, les Ailènes ne commencent donc à dire la vérité que lorsqu'ils ne respirent plus, donc qu'ils ont rendu leur dernier soupir, ce qui d'ailleurs est un peu trop tard pour dire la vérité.
 Voulant tout contrôler, choses et gens, ils sont déstabilisés si la situation ou leur proie leur échappe. Malheur à celui qui se met en travers de leur route, car ils essaieront de le démolir, non pas directement, ce sont au fond des lâches qui ne prennent pas de risques inutiles, mais par intermédiaire. Ils sont en effet experts en désinformation, calomnie, allusions pernicieuses et chargent d'autres personnes des basses besognes. Surtout ne pas se compromettre!
Les Ailènes ont repris à leur compte mais surtout à leur profit certains slogans tels que « Charité bien ordonnée commence par soi-même. », « La fin justifie les moyens » « On n'est jamais mieux servi que par soi-même. » Ce sont souvent des ambitieux qui confondent « avoir » avec « être » . Faute de pouvoir réussir leur vie , ils veulent réussir dans la vie et « venter au-dessus de leur postérieur »*.

 A cette fin, ils amassent donc par tous les moyens de l'argent, pensant ainsi à tort combler un vide, car plus ils ont, plus il veulent.

 

  Pour  atteindre ce objectif, ils ont recours à leur poudre aux yeux leur flèches tubulaires, leurs jougs, leurs plumes de paon volées dont ils ne se contentent pas, car ils finissent sans état d'âme  par plumer entièrement leurs victimes (cf image réactive de droite) , que ce soit psychiquement ou matériellement . Entuber et plumer autrui leur donne un sentiment de jouissance que, selon les spécialistes, leur vie sexuelle n'est pas en mesure de leur procurer.

 
 
future victime passer la souris sur l'image

 

Ils perçoivent très bien les réactions d'autrui et savent caresser leurs futures victimes dans le sens du poil, pour mieux les plumer (paradoxe), ils possèdent donc à merveille l'art de flatter leur ego, de leurs faire des compliments, peuvent également changer en permanence la nature de leurs relations avec elles, passant du "tu" au "vous"  ou du "je t'aime" au "je te hais" sans raison, ce qui a pour effet de les troubler, les déstabiliser. et donc les rendre plus vulnérables. De même, ils peuvent dire blanc un jour, noir le lendemain au fil des circonstances, car ils possèdent à merveille l'art de s'adapter et retomber sur leurs pattes.
Grâce à tous ces atouts, ils connaissent souvent une ascension sociale exemplaire. Les Ailènes sont présents dans toutes les classes sociales, et dans tous les secteurs d'activité, souvent à des postes de grand ou petit pouvoir. On en trouve chez les avocats capables de défendre en même temps victime et assassin, mais aussi dans les sectes où leurs talents de marionnettiste et de décerveleur font merveille.

 

Processus de décervelage

 




Un ailène flatteur célèbre 

 

 

* "pèter plus haut que leur cul"

 
Il était une fois (IV)
 
 
alors, c'est un bon méchant???

On me rétorquera (certains de mes lecteurs l'ont d'ailleurs fait) que ces histoires de Ailères et de Ailènes, c'est un peu exagéré, que c'est une vision trop manichéenne et caricaturale. Il est vrai que la réalité est plus nuancée, mais après tout c'est un conte que je vous narre, pas un conte à la Gripari, où les bons sont quelquefois un peu et même beaucoup méchants et les méchants un peu et même très bons, non, c'est un conte à l'ancienne où les méchants sont méchants et les bons, bons. Vous pourrez toujours essayer de me convaincre que le Grand Méchant Loup ou la belle-mère de Blanche-Neige sont sympas, vous n'y parviendrez pas. Alors arrêtez de casser mes méchants-méchants, car vous me cassez les bons-bons. Par contre, si vous avez des infos, ce qui m'intéresserait, c'est de connaître les probables traumatismes de l'enfance qui ont fait que ces personnages soient devenus ce qu'ils sont.  

 

Gentille? Tu parles !!!!

Et au fond, j'ai quand même tendance à penser qu'un Ailène reste fondamentalement un Ailène et que les nuances viendraient plutôt de Ailères un peu influencés ou contaminés. Autrement dit, les Ailères peuvent au gré des circonstances plus ou moins se ailèniser, mais sauf exception, un Ailène ne s'ailèrisera jamais vraiment, il fera tout au plus semblant pour donner le change.
 

Après cette digression savante, je reprends le cours de mon récit. Vous vous souvenez, la terre avec ses deux hémisphères, les Poklères du Nord et les Pobrunes du Sud, le pays de Monsieur Franc, le royaume de madame Gaspard... Vous ne vous souvenez pas? Déjà atteints d'Alzeimer? Revenez au début du conte !!

Quand chez les Poklères, un couple désireux de fonder ou développer une famille et donner son amour à un enfant ne veut ou ne peut pas le concevoir, malgré la haute technologie actuelle qui parvient à en fabriquer, il essaie d'en adopter. Certains Ailènes se moquent d'ailleurs de cette démarche d'amour, accusant les postulants de vouloir « combler un vide affectif », accusation peu surprenante venant de créatures qui, comme je l'ai déjà expliqué plus haut, sont eux-même affectivement vides et considèrent l'enfant comme un moyen de combler ce vide ou même comme une poubelle à cochonneries.

Comme les possibilités d'adopter des enfants poklères sont limitées, les futurs parents vont en chercher dans l'hémisphère Sud, notamment au royaume de Mme Gaspard. Ce royaume, comme d'autres dans les grands continents du Sud, est d'ailleurs un fournisseur d'enfants, comme autrefois ils a été fournisseur d'esclaves, puis de soldats pour les grandes boucheries entre Pays de l'hémisphère Nord.

En effet dans le Royaume de Mme Gaspard ce ne sont pas les enfants qui manquent : on en fabrique à tour de bras (ce qui une façon de parler, ne m'accusez pas d'ignorance en matière de reproduction). Comme le gisement est riche, les candidats à l'adoption vont directement dans le pays prospecter ou s'adressent à des organismes qui les aident dans leurs démarches. Ces organismes étant apparemment garants d'une certaine transparence.

C'est donc ainsi que John et Amélie, Poklères du pays de Mr Franc décidèrent de s'adresser à une association de ce type qui leur garantissait l'origine des enfants et les soins qu'on allait leur prodiguer dans les premiers mois de leur existence. Cet organisme était dirigé par une admirable Ailère, Mme Lamontagne, qui se consacrait corps et âme à sa mission, donner à des enfants Pobrunes abandonnés la chance de grandir et de s'épanouir dans une famille. Et c'est ainsi que John et Amélie eurent la chance de pouvoir adopter une paire de jumeaux, garçon et fille. Ils faut dire que dans un coin du pays de Mme Gaspard, on rejette le jumeaux au prétexte qu'ils apporteraient le malheur dans la famille.

certains parents sont exigeants

sur le rapport qualité/prix

Il était une fois (V)

 

Lorsque nos parents adoptifs, John et Amélie, se retrouvèrent chacun un enfant Pobrune dans les bras, ils furent excités, émus et heureux, bien que choqués de voir dans quel état se trouvaient leurs petits qui avaient été si mal soignés et si mal nourris, infestés de gale et anémiés à cause d'hôtes indésirables dans leur ventre, leur petite fille étant passée, faute des soins adaptés près de la mort. Ils avaient donné pourtant pas mal de sous pour l'achat du lait maternisé destiné à les nourrir, pour l'intervention du docteur chargé de les soigner, mais cela n'avait pas du être suffisant puisque les divers pédiatres poklères avaient plus tard diagnostiqué un marasme et même annoncé que la petite fille risquait un handicap dans sa tête parce que ses neurones n'avaient pas assez été alimentés. Il faut dire que dans le pays de Mme Gaspard, on confond couramment, peut-être en raison de la couleur l'eau de cuisson du riz avec le lait maternisé. On leur avait dit de stimuler leur petite fille et de s'occuper particulièrement d'elle. Toute petite, elle ne faisait que pleurer et ils s'étaient relayés pendant six mois à son chevet pour la consoler. L'amour et les soins apportés avaient réparé pas mal de choses, mais pas la perte d'audition importante que les négligences probables avait occasionnée.

 
 
 
 
 
   Couple de jumeaux transporté par un jabiru, sorte de cigogne africaine

 

     Malheureusement , on ne trouve pas cet oiseau chez Mme Gaspard et il ne peut donc livrer de bébés à domicile
Néanmoins les parents adoptifs avait cru toutes les histoires qu'on leur avait racontées, le fait que Malice Dubord, patronne de l'orphelinat ait couvé leur petite fille pour qu'elle puisse survivre. Lorsqu'ils avaient rencontré plus tard cette fameuse Malice Dubord, ils avaient remarqué les belles bagues ornant ses mains qui avaient apparemment échappé à la gale qu'eux avaient contractée en s'occupant de trop près de leurs bouts d'chou.
Quelques années plus tard, après bien des hésitations, le garçon avait confié à son papa un rêve assez précis, où, allongé dans une pièce avec d'autres enfants, il avait vu entrer dans ce qui faisait office de centre d'accueil un homme assez grand portant casquette et accompagné d'un chien qui s'en était pris sexuellement à lui et à d'autres enfants. La psy avait dit qu'elle s'attendait à un truc comme ça, mais par la suite, on leur avait affirmé qu'il n'y avait pas de chiens dans le coin. Et puis être abusé sexuellement dans le premiers mois de sa vie, ça parait si peu vraisemblable! Ils ne savaient plus trop.
Par contre ils avaient appris que "les vrais jumeaux" devenaient des faux jumeaux, que les "faux jumeaux" étaient parfois de faux "faux jumeaux", car Mme Malice faisait remplacer un jumeau décédé par un autre enfant, pour que le jumeau survivant ait toujours un jumeau, même faux, ou qu'elle créait artificiellement des couples de jumeaux pour les céder par pack de deux, ce qui tout le monde le sait, est plus économique et plus pratique pour laisser penser que ces enfants avaient été abandonnés en raison de leur géméllité et non pour d'autres motifs. Lorsque certains couples d'enfants grandissaient, on pouvait se demander comment ils pouvaient bien avoir été conçus par les mêmes géniteurs.
vrais-jumeaux-copie-1       Vrais vrais jumeaux
Vrais faux jumeaux

Faux vrais jumeaux

 test ADN passez la souris

Mme Malice qui avait été déçue par la suite de ne pas avoir reçu en récompense pour ses bons et loyaux services le 4X4 auquel elle aspirait avait quitté son pays d'origine pour passer une paisible retraite dans un pays voisin de celui de Monsieur Franc, où elle serait probablement mieux soignée que les enfants dont elle était censée s'être occupée.
Il faut dire que les Pobrunes, notamment ailènes aiment profiter de la richesse des Poblanches, pensant qu'après tout, il est normal de partager avec les descendants de leurs ex-envahisseurs qui, eux, ne s'étaient  pas privés de piquer ce qu'il pouvaient après avoir conquis le royaume de Mme Gaspard. Alors tous les moyens sont bons pour exercer le sport national que dans la langue du pays on appelle "Abuzéduvaza", et où excellaient d'ailleurs certains individus de grandes familles et les présidents successifs qui exerçaient leur art au niveau le plus élevé.

 

 

Published by jef herzog - contes

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