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Le blog de jefherzog

 

oasis

 

 

Dur, quand soudain ceux que vous croyiez vos amis et avec lesquels vous partagiez tant de choses, ne vous regardent soudain plus en face, discutent de vous dans votre dos et que vous vous trouvez brutalement isolé, ostracisé sans comprendre. 

Dur, quand, au mépris de tout bon sens, ils voient soudain en vous celui que vous n'êtes pas, que vous n'avez jamais été, que vous ne serez jamais, alors que votre vie passée et vos engagements sont un vibrant démenti de l'image qu'ils se font ou qu'on leur a suggérée de vous, dur lorsqu'ils font courir le bruit que vous avez soudain pété les plombs, que vous êtes subitement devenu fou.

Dur, quand vous avez voulu les sortir des ornières où des gens malades et sans scrupules les ont conduits, avec pour tout résultat de leur part le déni de réalité l'ingratitude et la négation-même de ce que vous êtes.

Il est facile pour les gens un peu avertis d'y voir l'influence sournoise d'un ou plusieurs manipulateurs, pervers narcissiques, dont la seule jouissance est de duper autrui et de tenter de vous détruire pour nourrir leur propre ego de la destruction de celui des autres. (voir les pages psy du blog)

 
Dur, quand contrairement à ces pervers incapables d'affects, vous êtes vous-même très sensible. Mais les souffrances comme les joies sont la preuve que, contrairement aux pervers, vous êtes en vie et pour un créateur, une source de création.

Sur le plan technique, j'ai utilisé Harmony assistant, Ludwig 2, Cubase, ma guitare Godin et le synthé Roland qui va avec, l'harmonica (mon tout premier instrument). La musique est née au départ d'un enchaînement de trois accords entendus sur une musique sur France Inter : Mim/Lam Sol que j'ai fait suivre d'autres harmonies en fonction de la mélodie. A la version initiale plus bas a succédé :

 

La nouvelle version studio 3 mars (voix encore provisoire, quelques modifications du texte)

Plusieurs heures de travail avec Arno l'homme orchestre en studio

Si problème avec la console flash, cliquez ici

 

 

  Version initiale moyens du bord

Si problème avec la console flash, cliquez ici

 

 

&
J'ai traversé tant de déserts
Sous la morsure du soleil
Enduré chaleur et poussière
Jours sans fin et nuits sans sommeil.
Le corps parsemé d'écorchures
Et de douleurs insoutenables
La peau dévorée de brûlures
Harcelé par le vent des sables.
&
Il m'a fallu, dune après dune,
Le sol s'effondrant sous mes pieds,
Traîner mon fardeau d'infortune,
De trahisons, d'inimitiés.
J'avais alors blessure au cœur
Et nostalgie encore amère
De cet autrefois de bonheur
Vécu auprès d'amis si chers.
&
J'ai suivi comme un automate
Un long chemin de solitude
Bravant les ruses scélérates
Les pièges, les incertitudes
Droit devant moi, obstinément
Poursuivant ma course un peu folle,
Malgré souffrances et tourments
L'amour pour unique boussole.
&
Tant bien que mal, j'ai survécu
Au plein coeur des contrées hostiles,
Tant bien que mal j'aurai vaincu
Les coups d'un destin versatile.
Les mirages et précipices
Les embûches et coups tordus
Pour retrouver mon oasis
Après tant d'illusions perdues.
&
En cet asile de verdure,
De paix et de source d'eau pure
Soulagé des maux, des souillures,
J'ai pansé toutes mes blessures
Retrouvé au fond de moi-même
Mon enthousiasme et mes envies,
Mes passions, mes goûts, mes " je t'aime"
Ma foi en l'homme et en la vie.

Published by jef herzog - chansons

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