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Le blog de jefherzog

Articles avec #humeur

L'Ain en 2003 à 200 m  de sa source (http://magnijura.free.fr/ain/Asource.html)

L'Ain en 2003 à 200 m de sa source (http://magnijura.free.fr/ain/Asource.html)

La Franche-Comté et le Jura donnent l'image d'une région et d'un département verts parce que suffisamment arrosés par les pluies.

Or ,

1976 s'est caractérisé dans notre région par une sécheresse catastrophique.

Puis à partir de l'an 2000, les situations préoccupantes se multiplient

2006 a été problématique : http://pleinair.net/actualites/item/1767-jura-situation-de-secheresse-malgre-les-pluies-actuelles

Plus près de nous les années 2009 = http://www.macommune.info/article/secheresse-restrictions-d’eau-dans-le-jura-et-le-doubs?page=1

puis 2011 http://lci.tf1.fr/jt-20h/videos/2011/secheresse-le-jura-en-panne-d-eau-6478967.html

ont amené le(s) préfets(s) à publier des arrêtés « sécheresse »

http://www.doubs.gouv.fr/content/download/6416/43967/file/090826_Arrete_Secheresse_25_39_Vf_cle01aa32.pdf

http://www.jura.gouv.fr/content/download/4874/39069/file/arrete_secheresse_signe_cle011247.pdf

En 2011, la retenue du barrage de Vouglans insuffisamment alimentée était 8 m en dessous de sa hauteur habituelle.

http://www.leprogres.fr/jura/2011/05/30/secheresse-le-barrage-de-vouglans-8-metres-en-dessous-du-niveau-normal

Rappelons que ledit barrage est notamment alimenté par la rivière Ain qu'entre autres les riverains se sont vu interdire par l'arrêté préfectoral de 2011 l'usage d'eau pour le lavage des voitures, le remplissage des piscines etc.

En 2015 nouvel arrêté préfectoral : http://www.jura.gouv.fr/content/download/9027/76305/file/Arrêté%20sécheresse%20niveau%201%20du%2010%2007%202015.pdf

Eté 2016 la source de l'Ain accuse un faible niveau d'étiage

Hiver 2016  L'Ain récidive même en hiver : pomper l'eau du Center Parc ne coule plus du tout de source (article du Progrès) !!!

Pour l'instant, un grand flou et de sérieuses interrogations pèsent sur l'alimentation en eau du Center Parcs. Comment pourrions nous tolérer que l'intérêt collectif des Jurassiens soit spolié au bénéfice d'un projet privé?

Ete 2017 Problèmes de sécheresse

Eté 2018 Calamité agricole sécheresse

Début été 2019 Alerte sécheresse

source de l'Ain

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Published by jefherzog - humeur

A la suite de mon article sur le croc de boucher, j'ai tenté de traduire le passage relatif à cet instrument de torture du livre de Wiechert : un ancien détenu de camp de concentration relate un événement qu'il a vécu un peu avant d'être libéré.

 

 

« C'était un Français », commença-t-il d'une voix douce. « Petit, fluet et malade. Un professeur d'histoire de l'art à la Sorbonne. Dans les listes, il était mort depuis longtemps. Une injection dans le cœur. Mais nous l'avions toujours sauvé. Nous avions falsifié la liste. Les derniers mois, il est vrai, c'était possible.

 

Et c'est alors que le bourreau le découvrit. De tous les bourreaux, c'était le plus impitoyable. Il occupait une position élevée dans le camp. C'est lui qui avait inventé cette histoire de croc de boucher. Étiez-vous au courant ? »

 

Tous deux firent signe que non.

 

« On pendait les condamnés à de tels crocs, par le menton. C'était une mort horrible, la plus horrible peut-être de toutes. Et c'est à cette mort que nous devions le conduire. Il était calme et courageux, mais lorsque nous arrivâmes sur le vaste lieu d’exécution, il m'adressa un regard. C'étaient les yeux qui une vie entière s'étaient abreuvés de beauté. D'images de cathédrales et de madones. Ils en étaient encore emplis, à ce point emplis d'elles qu'elles en masquaient presque sa peur de la mort. Mais tout au fond des yeux, derrière ces images, je l'aperçus. Moi seul.

 

Tout cela se passait au moment où les choses se délitaient, parce que les tirs d’artillerie se rapprochaient de plus en plus, et quelques-uns d'entre nous étaient secrètement armés. Dont moi. Et une fois que nous eûmes conduit le Français sous la poutre aux crocs, j'ordonnai au bourreau de se retourner. Ce qu'il fit comme si un serpent l'avait mordu au talon. Et c'est alors qu'il se retrouva face à face avec le canon de mon pistolet.

 

Son visage se figea de stupeur, parce qu'il ne comprenait pas. C'était pour lui comme si le monde entier volait en éclats. Mais il avait toujours ce visage méchant voire odieux. Même dans cette réaction de stupeur. Plus que dans les moments d'insouciance de sa vie.

 

Il regarda autour de lui et ne vit rien d'autre que sa fin. Pas la moindre pitié sur aucun des visages.

 

Il tomba à genoux et nous implora de lui laisser la vie sauve, et nous ne nous étions pas attendus à ce que derrière ces lèvres puissent vivre des mots humains. Nous l'écoutâmes comme nous aurions écouté si une araignée s'était mise à parler dans sa toile. Ou un scorpion. Ou un basilic. Nous étions horrifiés par le fait qu'il puisse parler d'une voix humaine. Nous avions le sentiment que lors de toutes ces années nulle autre profanation de l'image de l'homme n'avait été plus abjecte que cette même voix. Nous nous étions attendus à ce qu'une voix démoniaque se réveille en lui, ou une voix de loup, comme dans ces tableaux de Jérôme Bosch.

 

Le professeur intercéda en sa faveur, mais nous fîmes signe que non. Les autres voulurent le hisser sur le crochet, mais avant qu'ils puissent se saisir de lui, je tirai.

J'aurais pu tirer dans son cœur, mais je tirai dans son visage. Peut-être pensais-je qu'il se remettrait d'un tir dans le cœur, parce qu'il n'y avait pour lui rien à l'endroit du corps, où nous autres avons un cœur. Rien que du vide. Sa vie se résumait dans son visage, que nous avions vu sourire. Tant et tant de fois. Et c'est dans ce sourire passé que je tirai.

 

      Il piqua du nez, mais à mes yeux, il n'arrêtait pas de sourire. Comprenez-vous ? Il n'arrêtait pas de sourire. On avait l'impression que son sourire était immortel. Le mal immortel que mille coups de feu n'auraient pas effacé.....

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Cliquer ici pour faire des mots croisés sur le thème escrocs (substantifs uniquement)

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Droits d'auteur protégés

L'opportunité des débats organisés par le gouvernement sur le thème de l'identité nationale a largement été l'objet de discussions multiples et passionnées.
J'ai voulu y apporter ma modeste contribution, sous forme d'une chanson que j'ai réalisée de bout en bout : texte, harmonisation, mixage (amateur), et si les instruments utilisés sont virtuels, je me suis payé le luxe de choeurs réels et d'une chanteuse pour le contrechant de la fin. Tous les choristes étant moi-même.
J'utilise Harmony Assistant pour la composition et Cubase pour le mixage. Le reste est moyens du bord, il faut se faufiler entre les averses qui martèlent sporadiquement le toit de tôle de la "case" comme on appelle ici les maisons réunionnaises.
Vous pourrez avec la console flash ci-dessous écouter directement la chanson, sinon l'enregistrer au format mp3.



 



Paroles ci-dessous :


La chanson du SDF                                                                         Les autres chansons  (plus "dégagées")



Monsieur le Président, vais-je m'exécuter,

Et décliner pour vous mon humble identité

M'efforcer devant vous de montrer patte blanche

Devrai-je dévoiler aussi branche par branche

Jusqu'au sommet, mon arbre généalogique

Et verser au dossier tout mon sans-gêne éthique.

 

Mais mon identité, j'ai peine à la décrire

Est-elle nationale, je ne saurais le dire.

Suis-je un citoyen noble et digne de la France

Ou comme ces racailles vivant dans la sous-France.

Comme ces SDF, ces exclus, ces chômeurs

Serai-je condamné à l’odieux déshonneur.


Mon identité ...

 

Elle n'est pas de l'or de ces comptes en Suisse

De ces braves Français et leurs banques complices

Ni blanchie par le biais de paradis fiscaux.

Luxembourg ou Andorre Caïmans ou Monaco.

Couleur des stocks options que grâce à leurs faillites

Engrangent sans vergogne nos patrons émérites

 

Si c'est au prix du sang qu'elle doit sa couleur

Au prix des morts, des deuils, des peines et douleurs

Est-elle de ce rouge de nos révolutions

Ou des résistants morts pour sauver la nation

Rouge du sang versé par ces pauvres soldats

Que l'on nommait Ratons Kroumirs ou Bamboulas?


Mon identité ...

 

Est-elle peau marron de ces enfants d’esclaves

Fuyant dans la montagne pour vivre sans entraves

Traqués par des chasseurs comme simple gibier

Et payant de leur vie leur soif de liberté

Dans ces îles lointaines, ces vieilles colonies

Gratifiées des « bienfaits » de leur mère patrie?

 

Est-elle sable gris de ces déracinés

Ces harkis sacrifiés qui pendant tant d'années

Ont payé au prix fort de trop d'indifférence

Voire d'ingratitude leur choix fait de la France

Qui comme les« pieds noirs » ont du dans la souffrance

S’exiler à jamais du lieu de leur de leur naissance

 

Mon identité

 

 

Est-elle ciment gris des maçons d'Italie

Bâtissant nos maisons dans le froid, sous la pluie

Est-elle charbon noir des mineurs de Pologne

Si fiers de leur métier si durs à la besogne

Tués par le grisou au fond des galeries

Ou crachant leurs poumons pourris en fin de vie.

 

 

Peu importent peut-être ces « détails » de l'histoire

Monsieur le Président vous n'allez pas me croire

Et j'implore d'avance toute votre indulgence

Je suis, je le confesse, indigne de la France.

Tant mon identité est multiple et plurielle

Plutôt que bleu blanc rouge, aux couleurs d'arc-en-ciel.

 

mon identité....

 

 

Quand j'en déplie la carte, elle se rit des frontières

Ignore les montagnes et traverse les mers

Va puiser ses chansons ses rythmes ses musiques

En de lointains pays de l'Asie à l'Afrique,

Se nourrit des saveurs venues du monde entier.

De toutes les cultures, dont je suis l’héritier.

 

Je me sens affecté d’un terrible handicap :

Je résiste un peu trop aux farces et attrape-

nigaud, aux imposteurs aux donneurs de leçons,

Excusez la chanson, c'est la faute à Besson

Le ton si séditieux, la faute à Hortefeux,

Ce relent d'hérésie, la faute à qui... la faute à qui....

 

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Published by jef herzog - humeur

Bravo pour votre réactivité!!   Les premières propositions affluent !!!! :

 

Un grand merci à Sinhoc de Plasne pour ses contributions auxquelles nous avons déjà donné forme concrète et que nous avons tenté d'évaluer.Les voici :

 

Cérémonies pour l'anniversaire du débarquement

 

Voilà l'image affligeante qu'on a pu voir dans les medias et qui a porté un coup grave à l'image de la France

 

 

pour découvrir les solutions proposées par notre lecteur, passer la souris sur les images ci-dessous !

 

La première solution selon notre contributeur aurait été de reminer une plage du débarquement, d'y faire passer les diverses personnalités, à l'exception de notre président.

Objection : Les incidents diplomatiques, le coût des prothèses à fournir aux invités, et le problème qui se serait immanquablement posé à nouveau après leur rééducation

La seconde solution proposée par Sinhoc est la décapitation, ce qui pourrait donner une nouvelle jeunesse aux guillotines qui croupissent ça et là.

Objection : cette solution risque de remettre à l'honneur des périodes douloureuses de notre histoire et où il s'est avéré que dans le feu de l'action  n'importe qui peut perdre la tête.

 

 

Solution proposée par Mr Euskadi de Biarritz

 

 

 

Monsieur Euskadi propose à notre président de lui donner des cours d'échasses basquaises, ce qui lui permettrait en outre d'éviter de s'embourber. En outre ces échasses sont celles du berger qui à l'aide de ses chiens ramène les brebis égarées dans le droit chemin.

Objection :  Les Français accepteront-ils d'être ainsi traités en moutons?

 

 

 

 Solution proposée par D. Conheur de Miéry

 

 

Faire s'agenouiller les citoyens présents :

Objection : on voit à l'arrière-plan de ce document malheureusement quelques individus irréductibles manquant du civisme le plus élémentaire rester debout et même braver notre président.

 

 

Solution proposée par Henri Golaud de Tourmont

 

 

Faire régresser et infantiliser les citoyens jusqu'à  l'état de nourisson innocent et naïf apte à avaler n'importe quel biberon notamment idéologique

Inconvénient : aucun, sinon le probable manque de crèches et de couches.

 

 

 

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