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Le blog de jefherzog

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Articles avec #chansons

J'ai détourné et trafiqué  le Narcisse du Caravage pour illustrer le thème grâce au logiciel the Gimp (gratuit)

 

Michelangelo Caravaggio 065

 

J'avais l'idée de cette chanson sur les réseaux sociaux dont abusent nos ados (mais pas qu'eux). 

Le point de départ est un jeu de mots facebook = fesse+bouc

Le texte vers hexasyllabiques à rimes embrassées (ABBA)

Alors que la  première version a été réalisée en instruments réels, j'ai utilisé le logiciel Band in a box pour donner la nouvelle après avoir modifié un peu le texte,dégraissé et dynamisé l'arrangement

La troisième est la version studio : Arno aux guitares, aux percussions et au mix

 

 
 
 

Tu y passes des heures

A l'issue du boulot

A pianoter solo

Sur ton ordinateur.

 

Pour ces réseaux sociaux

Toi, t'es tout feu tout flamme

Ces tout nouveaux sésames.

C'est si cool et si beau.

T'as des milliers d'amis

Que tu ne connais pas

Aux faces de Barbie

Aux minois de manga

 

Qui exhibent leurs charmes

En lascives postures

Ou brandissent leurs armes

Sans tabou ni censure.

 

Tu croises sur la toile

De drôles de débiles

Sournois et versatiles

Qui se vautrent et s'étalent.

 

Leurs fantasmes de bouc

Leurs affaires de fesses

Ces vicieux les confessent

Sans honte sur Facebook

 

C'est aussi ton plaisir :

Étaler au grand jour

Tes peines, tes amours

Et tes moindres désirs

 

Livrer à flux tendu

A tous les amateurs

Tes histoires de cœur

Tes histoires de cul.

Avec ces fans qui t'aiment

Aux quatre coins de France.

Tu entres en confidence

Partage tes problèmes

 

Tu sais te mettre en scène

Tout à ton avantage

Leur confier sans ambages

Tes amours et tes haines.

 

Virtuelles rencontres

Amitiés éphémères

Tu ne t'en soucies guère

Pourvu que tu te montres.

 

Tel un nouveau Narcisse

Adulant son image

Se shootant aux mirages

Aux compliments factices.

 

De profil en statut

De statut en profil

Ton strip-tease infantile

T'a bien trop dévêtu.

 

T'a livré sans pudeur

A poil et humilié

Les pieds et poings liés

A tous ces enfumeurs.

 

Qui te suivent à la trace

Sans cesse, à ton insu

Car ni vu, ni connu

T'es déjà dans la nasse.

 

Plutôt dans les filets

De ce diable insidieux

Aux charmes fallacieux

Qui jouit de tes secrets.

 

Qui tire tes ficelles

Laissées sur internet

Pauvre polichinelle

Et pauvre marionnette

 

Il t'a piqué ton âme,

Et attise le feu

Où imbécile heureux

Peu à peu tu te crames.

 

Tu me traites de plouc

Rétrograde et has been

D'attardé qui bouquine

Et néglige son look.

Ai-je tort, toi raison

Je préfère en tout cas

Mon petit monde à moi

A ces subtils poisons.

 

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Published by jef herzog - chansons

L'hommage posthume
a pour coutume 
De célébrer
les qualités
du décédé
Réalité
ou imposture?
Réécriture
pour l'occasion
Sons des violons
Car on encense
Sans qu'on le pense,
Le malotru
Tôt disparu
Le malvenu
Le m'as-tu vu
Mais quitte à faire
Pourquoi donc taire
La vérité
lèse-majesté ?
 

 

Arrangement : base Band in a Box + une guitare d'Arnaud

Les impros générées par Band in a Box.

Fichier téléchargeable si la console flash renonce

A  Untel
 
Resquiescat in pace!
 
82320aca
 

En cet instant poignant, solennel et tragique

Où vous vous apprêtez à reposer en paix

J'ai décidé enfin pour vous de parler vrai

Et de tordre le cou aux injustes critiques.

Loin du ton convenu, sérieux ou compassé

Que devrait adopter tout hommage posthume

Je veux redire ici quels bons amis nous fûmes

Avec sincérité, mais en aurai-je assez ?

 

Si vous aviez été un jouet pour enfant

Ce n'eut été pour sûr ni cube, ni peluche

Vous rappeliez plutôt ces ballons de baudruche

Que la moindre piqûre peut réduire à néant.

Car vous n'étiez au fond que vanité et frime

Additionnées souvent de cette suffisance,

Ce mépris pour autrui comme cette arrogance

Qui vous faisait tenir vous-même en haute estime.

 

Si vous aviez été leurre, piège ou appeau

C’eût été sans nul doute miroir aux alouettes

Manié par un chasseur cruel et malhonnête

Aux fins de trucider d'innocents passereaux.

Vous fûtes en effet un brillant imposteur

Qui sut avec talent en abuser plus d'un

Plus d'une aussi c'est vrai, car goujat peu commun

Vous les exécutâtes en vrai bourreau des cœurs.

 

Vous rappeliez aussi une ces boissons

Séduisantes d'aspect mais trop fades en bouche

Fourguée par un quidam peu scrupuleux et louche

Comme grand crû classé à quelque doux pigeon.

Car vous n'aviez, monsieur, ni saveur ni bon goût

Et nul signe apparent de quelque caractère

Et je compris bien tard que cet air de mystère

Que vous feigniez d'avoir masquait relents d’égout.

 

Vous aviez la bravoure de tous ces charognards

Se disputant les restes abandonnés des lions

Hyène ou vautour raflant chair en putréfaction.

A piller sans péril on se goinfre sans gloire

Car vous manquiez monsieur de courage et panache.

Malheur à l'imprudent voulant vous chercher noise.

Expert en coups fourrés, en intrigues sournoises

Vous tiriez dans le dos, assassin fourbe et lâche.

Musique

Conscient du lourd devoir qui aujourd'hui m'incombe

J'ai tenté par ce long et vibrant témoignage

Cher monsieur, de vous rendre ce tout dernier hommage

Avant que vous gisiez au fond de cette tombe.

Vous les amis présents, souffrez qu'en votre nom

J'exprime vivement enfin et pour conclure

Toute ma gratitude à cette infâme ordure

Pour s'être ainsi cassée à jamais, ce sale con.

 

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Published by jef herzog - chansons

Une chanson avec des jeux de mots pourris sur les prénoms féminins.

Arno est à la basse, aux guitares, aux percus, aux chœurs. Les autres instruments ont été assurés grâce au logiciel Band in a Box qui a généré des impros trompette, sax, clarinette, violons qu'Arno a utilisées et domestiquées.

Mésaventures sentimentales

 

 

Je la trouvais sexy, câline

Voulus lui donner un baiser

Mais elle me l'a refusé

Car elle avait un aphte Aline.

(naphtaline)

Noyant ma peine dans l'alcool

Dans le bistro des gondoliers

J'hurlais à gorge déployée

Elle me vira du bar, Carole.

(barcarolle)

 

Elle ne rêvait que de béryls

D'émeraudes et autres diamants

Comme ces pierres, moi son amant

J'eus peur qu'elle me croque, Odile

(crocodile)

Elle avait sur ceux qui picolent

Des opinions un peu hâtives

N'était guère coopérative

Coincée à mon avis Nicole

(vinicole)  

 

 

 

 

 

Refrain

Suis-je maudit ou immature ?

Mes histoires sentimentales

Sont autant de mésaventures

Aux blessures collatérales.

A chercher en vain l'âme sœur

Je m'emploie depuis si longtemps

Chagrin, regrets, peine et douleurs

Tel est mon prodigieux bilan.

 

 

 

Avec ce beau corps de sirène

Elle aurait subjugué des bêtes

Mais pour paraître si honnête

Elle était trop polie c't'Irène

(polystyrène)

Nous étions tous deux réunis

Devant la galette de rêve

Mais lorsque je tirai la fève

Elle partit de dépit Fanny

(épiphanie)

 

Stressé par ses pleurs et ses cris

Résonnant des combles au sous-sol

J'eus assez vite ras le bol

D'elle et sa déprime Élodie.

(mélodie)

Notre amour bien trop platonique

Eut bien du mal à l'allumage

Finit sur la voie de garage

Car elle roulait les mecs Annick

(mécanique)

 

 

 

 

 

(Refrain)

 

 

 

Mais un beau soir au cinéma

Je la sentis tout près de moi

Celle qui causa mon émoi

Je fus aussitôt fou d'Emma.

Avec ses yeux vifs de puma

Un léger accent très sympa

Deux points qu'on ne remarque pas

Pas accent grave plutôt tréma

 

C'était bien elle, j'en étais sûr

Ma muse et ma femme idéale,

Qui allait mettre un point final

A mes galères à mes blessures.

Oui, c'était elle mon âme sœur

Promesse d'instants palpitants

De cet amour et ce bonheur

Dont je rêvais depuis longtemps.

 

 

 

 

 

 

 

 

Emma, c'est vrai, aussi m'aima,

Mais hélas, comble de misère

Fut cause de mon urticaire

Aujourd'hui c'est mon ex Emma

(eczéma)

 

Décidément la vie est dure.

Mes histoires sentimentales

Sont autant de mésaventures

Aux blessures collatérales.

De chercher en vain l'âme sœur

Je m'abstiendrai dorénavant

Au diable les peines de cœur

Je finirai dans un couvent.

 

 

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Published by jef herzog - chansons

Dédiée à tous les fêlés de chansons du stage Laurent Viel !!

 

IMG 1819

 

En tentant de respecter l'idéologie ambiante et avec quelques clins d'oeil  à certaines des chansons interprétées.

 

Pour ceux qui veulent la chanter l'accompagnement guitare est là, téléchargeable

le texte ici, téléchargeable

Si la console ci-dessous tarde à réagir, vous pouvez télécharger le fichier mp3

 

 

Parole-chanson.3

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Published by jef herzog - chansons

fichier téléchargeable

Arno et moi voulions revoir cette chanson  :  chaque fois qu'on réécoute avec un certain recul, on trouve des modifications à apporter : cent fois sur le métier remettez votre ouvrage !

Grand travail d'Arno sur le mix et l'équalisation, nouvelle voix, modif minime du texte, un peu de ma flûte électronique que je commence à apprivoiser.

 

 

 

 

Sur le thème abordé, voir mon article 

 

Si la console flash ci-dessous pose problème, vous pouvez cliquer ici
 
Avant-dernière version orchestrée
 

suicide-jeunes-L-MLDLip-e5279

 

 

Version en cours d'élaboration 

 

Version initiale

 

1207421801 f
Texte
J'me barre, j'me tire, j'me fais la malle
J'quitt' le navire, je mets les voiles
Si tous les soirs mes yeux se mouillent
Est-ce la faute à la grenouille
A la coquille d'escargot,
Que je traîne sur mon dos ?
Cette coquille où ces souffrances
Nées du fin fond de mon enfance,
De mon enfance assassinée,
Sont à jamais emprisonnées.

J'me barre, j'me tire, j'me fais la malle
Je veux partir, j'ai plus l'moral
Depuis bien trop, bien trop d'années
La marionnette est fatiguée
Contre ces fantômes, elle se bat :
3 ptits tours et s'en ira.
S'en ira, coupant ses ficelles.
S'envolera la coccinelle
La petite bête à bon Dieu,
S'enfuira là-bas vers les cieux.

J'me barre, j'me tire, j'me fais la malle
J'veux en finir, j'me sens trop sale
A caus' de ce grand méchant loup
Que je ne voulais pas du tout
« Non, non tu ne ne lui ouvres pas
Autrement, il me tuera »
Il me tuera à petit feu
Ce monstre sournois et hideux
Qui cauchemarde mes sommeils
Parfois en sursaut me réveille.

J'me barre, j'me tire, j'me fais la malle
J'veux plus souffrir, j'ai bien trop mal
Tu sais, cet oiseau de malheur
Il m'a cassé le bout du cœur
J'ai eu beau essayer, c'est bête,
Pirouettes et cacahuètes,
J'ai pas pu le raccommoder
Avec du joli fil doré
J'm'y suis cassé le bout du nez
Mon histoir' va se terminer
 
Impro

J'me barre, j'me tire, j'me fais la malle
J'veux en finir, mettre les voiles
J'ai bien  trop le cœur à pleurer
Bien trop de galère à errer
Elle en a marre, la coccinelle
Marabout et bout d'ficelle
Sell' de cheval cheval de Troie
Quand elle sera partie là-bas
Pour y oublier ses tourments
Pardonnez-lui, papa, maman.
 

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Published by jef herzog - chansons

J'ai reçu récemment un mail intitulé "la crise" avec bon nombre de jeux de mots pourris. J'en ai rajouté un certain nombre, il a fallu organiser tout cela avec des rimes pour en faire une chanson un peu bête, j'en conviens. Pour qu'elle le soit un peu moins, j'ai donné à la fin une connotation politique que je pense assez claire. Enregistré à l'arrache. Air improvisé sur des accords bateau.

La crise
Si la console flash ci-dessous pose problème, vous pouvez cliquer ici

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Published by jef herzog - chansons

 

Nous avons retravaillé avec Arno la chanson Pourquoi est-il là-bas en studio avec une voix témoin. Cette chanson parle d'une réalité dramatique des pays en développement qui pour certains restent des pays de non droit où ceux des enfants sont d'autant plus bafoués : le trafic d'enfants pour adoption. Vous trouverez en bas l'extrait d'article volontairement transformé qui m'a inspiré, puis le texte lui-même.

 

Si la console flash ci-dessous  n'est pas fonctionnelle, vous pouvez télécharger le fichier mp3

 

Dernière version

 

 

 

   Ci-dessous la première version que j'ai enregistrée avec les moyens du bord en "live".

 

Si la console flash ci-dessous  n'est pas fonctionnelle, vous pouvez télécharger le fichier mp3

 

 

  Extrait d'un article de presse 

Mamy, la mère biologique qui a aussi confié ses trois enfants au centre, accuse les responsables de l'ONG d’avoir utilisé des moyens de pression et des menaces pour passer outre sa volonté de rétractation pour l’adoption de ses enfants. Elle affirme que depuis le mois d’octobre, elle n’a pas cessé de les réclamer. Elle s’est rendue trois fois au centre sans succès. La dernière fois, déclare-t-elle, « ils m’ont littéralement enlevé l’enfant de force alors que je le tenais dans mes bras ».

Elle veut récupérer ses enfants et affirme qu’elle a été manipulée par les responsables . Devant cette déclaration, on peut se poser la question de savoir si l’appât du gain et la présence des parents adoptifs sur le territoire ont motivé les dirigeants de l'association... En attendant d’avoir la réponse à cette question, on peut quand même avancer que le circuit d’adoption dans ce pays semble être fait sur mesure pour que nos enfants puissent s’adopter sans aucun recours. Les révélations de Mamy sont en tout cas, très éloquentes. D’après elle, les enfants supposés disparus ont été retirés du centre par les responsables eux-mêmes. Mamy confirme que les responsables du centre n’ont pas averti les parents biologiques et qu’au moment de leur départ, aucun d’eux n’a été signifié ou notifié d’un jugement d’adoption. Elle a été convoquée à la mairie de Maracano avec les autres parents, où on leur a déclaré que les enfants ont été déplacés temporairement et qu’ils vont revenir, et surtout qu’ils seront ramenés à leurs parents biologiques... Deux semaines plus tard, Mamy est de nouveau convoquée pour partir à Quito* voir ses enfants. Mamy a fondu en larmes, car les parents adoptifs étaient déjà là. Elle précise : « On m’a montré mon enfant de loin, dans la rue. C’est là que j’ai tout compris. Une de mes enfants criait en me voyant, mais je ne pouvais même pas m’approcher. J’ai supplié pour pouvoir les tenir une dernière fois dans mes bras, mais en vain. Ils n’ont pas de cœur. J’ai été abusée par ma naïveté, car maintenant j’ai perdu mes enfants ». 

L’ancien responsable du centre, à qui les parents biologiques ont confié leurs enfants, nous a avoué que la plupart de ces derniers sont illettrés, mais qu’il les a déjà rassurés verbalement en leur confirmant qu’ils ont la possibilité de récupérer leurs enfants, si jamais ils changent d’avis avant l’adoption...

        * Quito : capitale de l'Equateur

 

Texte

 

 

Pourquoi est-il là-bas

Au bras de l’étrangère

Cet enfant est à moi.

A moi qui suis sa mère.

Vous voyez bien, il crie,

Se débat, se démène,

Alors, je vous supplie

Faites qu'il me revienne.

 

Voyez son épouvante,

Ses pleurs et ses appels.

Ne soyez pas méchante,

Ne soyez pas cruelle.

Il m'a vite aperçue,

Tente de s'échapper,

Griffe et mord l'inconnue

Qui me l'a enlevé.

 

Je n'y comprends plus rien,

Je vous l’avais confié

Pour qu’il mange à sa faim.

Et qu'il soit mieux soigné :

Vous me l'aviez promis :

Et je pourrais le voir

Quand j’en aurais envie

Au centre chaque soir.

 

Je n'avais plus l'argent

Pour pouvoir le nourrir,

Ni même simplement

Un abri pour dormir.

Je devais le reprendre

Au bout de ma galère,

Quand Dieu allait suspendre

Pour un temps ma misère.

 

C'est un malentendu,

Non, non, ce pas vrai,

Non, je n’ai pas voulu

Qu’il s’en aille à jamais.

Vous m'avez abusée,

Est-ce donc pour l'argent

Qu'ils ont du vous donner

Ces deux étrangers blancs ?

 

Mais il n'est pas à vendre,

C'est la chair de ma chair.

Vous devez me le rendre

A moi qui suis sa mère,

A moi qui l'ai porté

Là, tout au creux de moi

Et qui l'ai tant choyé

Pendant tous ces longs mois.

 

Je n'ai pas eu la chance,

Moi, d'aller à l'école,

Et je faisais confiance

Madame, à la parole

Que vous m'aviez donnée,

Vous, la femme savante,

Si riche et si bien née,

Soudain si arrogante.

 

Vous voyez, il s'en va,

Par pitié, laissez moi

Le serrer dans mes bras

Pour la dernière fois.

Vous qui m'en empêchez :

Pour ce mal et ce vice

Et ce cœur desséché

Qu'au moins Dieu vous maudisse !

 

Et qu'il te fasse entendre

Mon chéri, mon amour

Les battements si tendres

De mon cœur pour toujours,

Par delà l'océan

Et par delà les mers

Je t'aime, mon enfant,

Moi qui reste ta mère.

 

10 ans après avoir été illégalement privée de sa fille, elle cherche à renouer le contact

Trafic d'enfants au Vietnam

Trafic d'enfants au Guatemala

Adoptions illégales en Haïti

Adoptions illégales au Népal

Adoptions illégales dans les pays de l'est 

Sur vodeo enquête reportage sur Madagascar et le Guatemala

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Dans l'esprit des chansons réalistes d'antan. Du trois temps. Amours improbables

Avec quelques jeux de mots pourris (question de goût)

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A l'occasion de l'inauguration d'une dalle réplique de celle du Trocadero à Dole dans le cadre de la journée contre la misère du 17 octobre 2012,
 
dalle
 
j'ai proposé une chanson : "j'ai pas choisi" ; Arno en a conçu l'arrangement à partir de mes harmonies et a enregistré les divers instruments (guitares percus). le style a évolué vers une sorte de reggae.
 
Vous pouvez l'écouter en live ci-dessous sur la console virtuelle.
Cette chanson est libre de droits dans le respect de la propriété intellectuelle.
 
 
 
 
   

 
 
 que vous trouvez ci-dessous.

J'ai pas choisi


J’ai pas choisi du tout la peur du lendemain

Ce voile d’embarras dans le regard des gens

De n’être plus personne et d'être moins que rien

Aux yeux de tous ceux-là qui ont assez d'argent.

J’aimerais tant pouvoir supporter leurs regards

Sans la honte tenace qui me rougit le front

J’aimerais bien aussi ne plus suivre au hasard

Ce chemin sans issue, sans but, sans direction.

 

J’ai pas choisi du tout de fouiller les poubelles

Dans l’espoir de trouver quelque chose à manger

De vivre comme un chien n’ayant dans sa gamelle

Pour toute nourriture qu’un vieil os à ronger.

J’aimerais simplement me nourrir à ma faim

Sans devoir pour cela mendier la charité

Sans avoir pour cela à vous tendre la main

Au prix de ma pudeur et de ma dignité.

 

J’ai pas choisi du tout d’avoir le corps qui tremble

La nuit dans ce taudis lorsque l’hiver est là

Là où nous nous terrons et dormons tous ensemble

Dans l’espoir illusoire d’avoir un peu moins froid.

J’aimerais moi-aussi avoir une maison

Avec un lit bien chaud pour m'endormir le soir,

Ne plus subir les coups, la rigueur des saisons

Et quitter à jamais la rue et le trottoir.

 

J’ai pas choisi la honte la peur et la misère

Auxquelles mon destin m’a trop tôt condamné.

J’ai pas choisi non plus cette rude galère

Où la vie, malgré moi, m’a trop tôt entraîné

J’aimerais bien aussi comme tout un chacun

Vivre un peu plus tranquille et l’esprit rassuré

A l'abri du parcours hasardeux, incertain

D'une brebis galeuse et brebis égarée.

 

J’ai pas choisi ce monstre sournois et invisible

Qui me tient dans ses griffes, me ronge à petit feu,

Me rend la vie lointaine, et si inaccessible,

Me ruine tout espoir d’être un beau jour heureux.

Je n’ai plus que mes rêves pour m’évader d’ici

Loin de ces faux espoirs, ces peurs et ces souffrances,

Ce quotidien morose, ces peines et ces soucis,

Bien loin de vous aussi, vous qui avez la chance …

 

… De vivre votre vie avec plus d’assurance

Et de ne pas rester comme moi sur la touche,

D’avoir en l’avenir un peu plus de confiance

Que nous, les oubliés, marginaux et farouches.

A vous qui m’écoutez, je tenais à le dire

Je pourrais être vous, vous pourriez être moi

L’adversité est dure, l’indifférence est pire

Alors unissons-nous dans le même combat.

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http://baumeaucoeur.com/assets/images/logo_bac.jpg

 

 

Baume au coeur est une association qui organise à Baume les Dames et environs une série de manifestations, dont une expo, un repas et une randonnée sur plusieurs jours à travers les villages du canton dont les bénéfices vont à une ONG. L'année dernière, Amitiés Madagascar-France a bénéficié de cet apport financier important qui lui a permis de faire avancer la construction d'un centre de réinsertion aux environs de la capitale. Les événements qui ont touché Haïti ont décidé les organisateurs de consacrer les sommes gagnées cette année à aider des amis d'Haïti.  En remerciement à tous les bénévoles de Baume, j'avais décidé l'an dernier d'offrir à cette cause une chanson que j'ai chantée en live. En voici une version arrangée avec mon compère Arno Lorentz.

 

 

Vous pouvez l'entendre avec la console virtuelle à condition de lire le flash

 

A tous les bénévoles qui modestement et à leur niveau agissent avec l'espoir d'un monde plus juste, à la grande famille de la solidarité internationale ...

 

 

 

 

 

 

Vous pouvez la télécharger et l'écouter en mp3 

 

 

Vous pouvez en télécharger le texte

 

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