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Le blog de jefherzog

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Articles avec #chansons

Restant à la maison pour la Saint Sylvestre avec une bande d'ados, j'ai mis à profit ce temps pour écrire un texte de chanson inspiré du célèbre discours de Martin Luther King. J'ai pu reprendre certaines des images qu'il a employées dans son discours.

J'ai confié à Band in a Box le soin de faire l'arrangement, J'ai enregistré avec les moyens du bord la voix, puis j'ai illustré avec un logiciel image en utilisant des choses trouvées sur le net;

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Vidéo remise en ligne après un bug dailymotion

Chanson seule

 

 

Vidéo dailymotion

 

 

 

Je pense à toi, Martin Luther

Qui rêvais d'un monde meilleur

Où tous les hommes seraient frères

Sans tabou sans haine et sans peur.

 

 

Et où l'on aurait échappé

Aux sables mouvants du racisme

Pour un beau jour pouvoir grimper

Jusqu'au sommet de l'altruisme.

 

On aurait limé les quenottes

injustes de ségrégation

On aurait brisé les menottes

De haine et discrimination;

 

 

Pour fêter un commun destin

On aurait été invité

A partager le même pain

Du repas de fraternité

 

On aurait sculpté dans la pierre

Témoin de tant de désespoir

En guise de vœux, de prières

La statue du nouvel espoir

 

 

On aurait banni la discorde

L'ignorance et la barbarie

Pour goûter enfin la concorde

La complicité, l'empathie.

 

On aurait oublié les guerres

Les violences et les tortures

Laissé rayonner la lumière

Dans un ciel de paix et d'azur.

 

 

On aurait gommé les frontières

Pour l'étranger, le voyageur

Mis à bas toutes les barrières

Entravant les chemins du cœur

 

Je pense à toi, Martin Luther

Qui rêvais d'un monde meilleur

Où tous les hommes seraient frères

Sans tabou sans haine et sans peur.

 

 

Toi qui as payé de ta vie

Ce rêve si noble et si beau

Pour que vivent tes utopies

Portons tous bien haut ton flambeau.

 

 

fichier chanson seule téléchargeable

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Published by jefherzog - Chansons

version améliorée en studio audible sur la console flash ci-dessous

fichier son téléchargeable version 1

    En cette époque où certains se réclament d'une religion pour.commettre des actes barbares, j'ai eu envie  d'écrire cette chanson.
    Elle est librement inspirée de la parabole dite des trois anneaux.
     Dans sa pièce Nathan le Sage, Lessing (entre autres auteur dramatique           de l'"Aufklärung" allemande, mouvement comparable aux Lumières françaises), met cette parabole dans la bouche du  juif Nathan en guise de réponse au Sultan Saladin à la question-piège : "Quelle est des trois religions (monothéïstes) (juive, chrétienne, musulmane) la vraie ?"
La tolérance est une des valeurs de ce mouvement philosophique du XVIIIème siècle.
L'accompagnement a été réalisé avec Band in a Box, Harmony assistant, la voix enregistrée chez Arno. Arrangement repris, équalizé, mixé par Arno qui a entre outre refait toutes les percus.(potée, djembés ...)
 

En un pays lointain
Et des temps très anciens
Un prince avait reçu
De son père en cadeau
Un somptueux anneau
Aux magiques vertus.

L'opale aux mille feux
Rendait riche et heureux
Quiconque le portait.
Pouvoir, autorité
Châteaux, propriétés
L'élu en héritait

Le prince d'Orient
Faisant son testament
Décréta un beau jour
Que l'anneau reviendrait 
Au fils qu'on chérirait
Du plus profond amour.

Suivant la tradition
Ce droit de succession
Des siècles perdura 
Jusqu'au jour où un père
A ses heures dernières
Tomba dans l'embarras.

Car il aimait autant
Ses 3 tendres enfants
Choisir un seul des fils
A qui léguer l'anneau
Tourna pour lui bientôt
Au douloureux supplice.

Toute ruse est la bonne
Pour ne léser personne.
Il ordonna  alors
A un orfèvre adroit
De  copier par deux fois
Avec soin l'anneau d'or. 

Ce qui fut dit fut fait :
L'ouvrage si parfait
Les copies si fidèles
Que le père comblé
Ne put les distinguer
En tout cas du modèle.

Sentant la mort venir
Ses fils il fait quérir
En secret, tour à tour
Et chacun récupère
Un des trois exemplaires 
De cet anneau d'amour.

Les choses s'accélèrent
Après la mort du père.
Querelles et bagarres
Car sûr de son bon droit
Chacun des enfants croit
Détenir le pouvoir

On s'accuse on se traite
D'escroc, de malhonnête
On s'échine à savoir
Des anneaux lequel est
L'original, le vrai
Querelle dérisoire.

Car la bague authentique
Que chacun revendique
Ne peut se distinguer
Des deux autres copies
Aussi bien accomplies
Aussi bien imitées.

Ainsi quiconque croit
De la seule et vraie foi
Être seul détenteur,
(Que les autres ne sont 
Que des contrefaçons)
N'est que vil imposteur x2



 

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Statue du général Travot

Pendant l'occupation allemande, de nombreuses statues ont été enlevées par les Allemands ou leurs complices français pour être fondues. Ce fut le cas pour deux des statues du général napoléonien Travot, fils de tanneur polinois, célèbre pour avoir arrêté le général Charette à la tête de la rébellion chouanne. : la statue polinoise et celle que les Vendéens avaient érigé en son honneur à la Roche sur Yon.

Statue du vigneron, buste de Wladimir Gagneur

Statue du vigneron, buste de Wladimir Gagneur

Grâce à l'intervention d'un groupe de Polinois audacieux, la statue dite du Vigneron créée par Syamour, fille de Wladimir Gagneur et érigée à la promenade Piquet n'aura pas à subir le même sort. Le détail de l'événement est relaté par Janine Masson dans Revue du Patrimoine Polinois n° 7

Cette histoire a donné lieu au lendemain de la guerre à la composition d'une chanson au style patriotique et revanchard, voire haineux.

En ce qui me concerne, le sort opposé des deux statues polinoises m'a inspiré la mienne, que j'ai conçue plus comme une forme de récit à valeur symbolique.

Chanson du Vigneron

Texte, musique et harmonisation : JF Herzog

Arrangement,, guitares, batterie, clavier, percussions, prise de son, ingénierie son: Arno Lorentz

Enregistré en sa cave studio rue de Faîte

 

 

Dans la petite ville,

Il y avait deux statues

Celle du général,

Celle du vigneron

Dans la petite ville

Un jour, ils sont venus

Recherchant du métal

Pour fondre leurs canons.

 

 

Ils ont déboulonné

Le vaillant militaire

Du socle où il trônait,

Héros de la nation,

L’ont alors emporté

N’avait plus l’air si fier,

Ligoté qu’il était

Au plateau du camion.

Mais lorsqu’ils ont voulu

Très tôt le lendemain

Achever leur ouvrage

N’en crurent pas leurs yeux

L’autre avait disparu

Seul restait de sa main

En guise de message

Ce mot mystérieux.

Il avait griffonné

Ou était-ce le diable

Ou quelque esprit frondeur

« Suis parti aux paisseaux * »

Comment s’imaginer

Qu’il pût le misérable

Se faire voir ailleurs.

Lourd de tous ces kilos ?

Ils ont conduit les fouilles

Dans les moindres recoins

L’ont cherché, l’ont cherché

Et même au cimetière !

Mais sont restés bredouilles.

Dire que pas très loin

Il reposait caché

A quelques pieds sous terre

De sa prison obscure

Fut enfin délivré

Lorsqu’un jour fut conclue

La trop sinistre guerre

Il avait fière allure

Lorsqu’on l’a promené

Tout au travers des rues

Dans la joie populaire

C’étaient gens valeureux
Ceux qui l’avaient sauvé
Au péril de leur vie
René, Maurice, Albert
Et Fernand l’amoureux
Irénée, cantonnier
Lucien, Pierre et Henri.
Hommes simples mais fiers

C’étaient gens de la plèbe

Pour qui cette statue

Était l’âme et le cœur

De leur humble cité

Du terroir de la glèbe

Et des vignes pentues

Où des hommes en sueur

S’affairaient, reins brisés.

Au jardin communal

Le vigneron modeste

Est assis là encore

Le bigot à ses pieds

On dit du général

Que sur le front de l’est

En quelque obus de mort

Se serait éclaté.

* nom local pour l'échalas

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Le veau d'or

Le veau d'or

Une chanson de derrière les fagots. Musicalement, valse lente
Arno aux guitares, percussions (dont la potée),
Une impro fixée avec mon ewi 5000 (instrument à vent électronique)
Band in a box pour un peu d'accordéon
Et beaucoup d'heures d'arrangement
 
 
 

 

 

I
S’il vous plaît, halte au feu
Cessons là le combat
Laissez-moi être heureux
Et ne m’en veuillez pas.
Si je prends cette pause
Pour respirer un peu
Loin du train-train morose
Et des cercles vicieux
Pour m’enfuir de ce monde
De plaisirs insipides
De vanité profonde
D'agitations stupides
De besoins superflus
Et de voies sans issue.

III
S’il vous plaît, halte au feu
Cessons là le combat
Laissez-moi être heureux
Et ne m’en veuillez pas.
Si je déserte alors
Ces cohortes débiles
Adorant leur veau d’or
Leurs idoles imbéciles
Avides de gloriole
De prétendus bonheurs
Dans cette course folle
Au pouvoir, aux honneurs
Aux futiles chimères
Aux succès éphémères....
Instrumental ...

 

II

S’il vous plaît, halte au feu
Cessons là le combat
Laissez-moi être heureux
Et ne m’en veuillez pas.
Si je bats en retraite
Je dépose les armes
Pour vaincre en ma défaite
Reconquérir mes larmes.
Abandonner  médailles
Ecu, armure et casque
Et rentrer au bercail
Débarrassé des masques
Des affreux oripeaux
Bannières et drapeaux.

IV

S’il vous plaît, halte au feu
Cessons là le combat
J’ai envie d’être heureux
Et ne m’en veuillez pas.
Si je veux cette trêve
Où je pourrai m’enfuir,
Courir après mes rêves,
Où je pourrai construire
Mes châteaux en Espagne,
Mes contes d’Andersen,
Mon pays de Cocagne 
Et mes jardins d’Eden,
Mes paradis perdus,
Et mes fruits défendus,

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fichier ci-dessus téléchargeable

 

 

Gaston Couté a abordé dans ses textes entre autres thèmes celui de ces laissés pour compte de la société qui font la route et en sont réduits à mendier pour survivre. Thème d'une brûlante actualité, malheureusement. J'ai mis le texte en musique, l'ai harmonisé puis arrangé avec Band in a bos. Enregistré avec les moyens du bord.

 

 

Nous sommes les crève-de-faim
Les va-nu-pieds du grand chemin 
Ceux qu'on nomme les sans-patrie 
Et qui vont traînant leur boulet 
D'infortunes toute la vie, 
Ceux dont on médit sans pitié 
Et que sans connaître on redoute 
Sur la grand'route.


Nous sommes nés on ne sait où 
Dans le fossé, un peu partout, 
Nous n'avons ni père, ni mère, 
Notre seul frère est le chagrin 
Notre maîtresse est la misère 
Qui, jalouse jusqu'à la fin 
Nous suit, nous guette et nous écoute 
Sur la grand'route.


Nous ne connaissons point les pleurs 
Nos âmes sont vides, nos coeurs 
Sont secs comme les feuilles mortes. 
Nous allons mendier notre pain 
C'est dur d'aller  taper aux portes. 
Mais hélas ! lorsque l'on a faim 
Il faut manger, coûte que coûte, 
Sur la grand'route.


L'hiver, d'aucuns de nous iront 
Dormir dans le fossé profond 
Sous la pluie de neige qui tombe. 
Ce fossé-là leur servira 
D'auberge, de lit et de tombe 
Car au jour on les trouvera 
Tout bleus de froid et morts sans doute 
Sur la grand'route.

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Enregistré à l'arrache à la maison sur un arrangement Band in a box.
 
Un oiseau s'est arrêté sur le cerisier voisin et m'a confié ses préoccupations, et comme à l'instar de Saint François d'Assise, je comprends le langage des animaux, j'ai retranscris en langage humain et musical ses confidences

 

 
 

 

La forêt est si belle
Sans verrue ni pustule
Mais soudain ce bordel
Ces engins cannibales
On la ronge, on l'empale
On la brusque, et la bouscule..

Tout ça pour cette bulle
Stupide et imbécile
Une idée folle et nulle,
Pour accueillir les foules
De friqués baba-cool
Dans d'idiots bidonvilles.

Toi l'élu, toi l'édile,
Es-tu assez débile
Pour prôner ce bidule
Grotesque et ridicule
C'est trop bête, c'est trop con.
Laisse tomber ton béton

Elle est con cette bulle,
Soit-disant tropicale,
Idiotie majuscule,
Pour laquelle on mutile
La nature fragile,
Sans le moindre scrupule.

Cette obscène coupole,
Temple vain et futile,
Aux modernes idoles
Emoustille et stimule
Les requins qui spéculent
Dans leur secret exil.

Toi le riche qui triche,
Rentre donc dans ta niche
Avec ton os fiscal
Et tes pulsions vénales !
Obsédé du pognon
On connaît ta chanson.

Des flots de véhicules,
Des torrents de bagnoles
Dans les bouchons circulent
Vers leur agreste idylle
Et inondent la ville
D'infectes fumerolles.

Plaisirs superficiels
De touristes infantiles,
Tombeau du naturel.
Celui que tant adulent,
Il est bien ridicule,
Ce monde artificiel.

Touristes trop crédules
Qu'on séduit, qu'on en-fume,
Entendrez-vous l'appel
De nous autres rebelles?
A ce projet trop con
Ensemble disons non

La rivière en péril,
Plus rien du tout n'y coule.
Les touristes tranquilles
Dans l'aquarium se frôlent
En se tapant leur crawl
Dans ce doux swimming pool.

Dans la forêt qu'on viole
Il ne reste que dalle,
La vie s'est fait la malle.
Fuyant ce coin tranquille
Devenu trop hostile,
En perdant la boussole.

Citoyen trop docile
Resteras-tu servile ;
Toi mon gars, toi ma belle,
Devant ces criminels....
Ne paie pas l'addition
Pour ce projet bidon,
Bien trop bête, bien trop con.
Fais les laisser tomber leur béton !!!

 

 

Sur les problèmes de sécheresse, allez ici

 

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Si la console ci-dessous ne fonctionne pas, fichier téléchargeable

Voilà la version studio remaniée  et arrangée d'une chanson sur la naissance d'une chanson. Band in a box nous a proposé des choses intéressantes (notamment pour les premières strophes et le piano)

 

 

 

Après tant de soupirs de silences, de pauses,
Devant la page blanche, taciturne et têtue,
Un soir, sans coup férir ce petit quelque chose
Vous prend à contre-pied, vous prend au dépourvu.

Quelques soupçons de peur, de joie ou de tristesse,
Venus d'on ne sait où et on ne sait pourquoi
Quelques bouffées d'amour, de colère ou tendresse
Vous surprenant un jour, comme un premier émoi.

Quelques légers frissons qui réveillent soudain
D'anciens champs en jachère nichés dans la mémoire
Quelque esprit malicieux, nostalgique ou mutin
Vous glissant à l'oreille quelques bribes d'histoire.

Quelques mots de hasard jetés sur le papier
Comme graines confiées au caprice des vents
Se mettant à germer, tout à coup réveillés
Par l'impérieux besoin de devenir vivants.

Et de ce sol fécond, les voilà qui surgissent,
Abandonnant alors tout semblant de pudeur,
Les voilà qui se cherchent, se trouvent et s'unissent
Envahissent la page au gré de leur humeur.

Réveillent au passage des notes en dormance
Qui rêvaient en secret d'accords et d'harmonie.
N'attendaient plus qu'un signe ou une connivence
Pour que de leur union naisse une mélodie.

Et en faisant vibrer les rimes et les vers
Elles vous donneront émotions ou frissons
Les idées à l'endroit ou la tête à l'envers
Lorsque vous entendrez la nouvelle chanson.

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La disparition d'une personne qu'on apprécie ou qu'on aime est douloureuse. Que cette disparation soit volontaire est une interpellation supplémentaire, une forme de remise en cause de soi-même et l'envie irréaliste d'un retour magique en arrière.

Lorsque de surcroît la personne en question est un artiste qui vous a nourri de tant de beauté et d'émotions, le manque est d'autant plus douloureux.

 

 

 

 

Regrets

Cette chanson a été écrite peu de temps après la disparition de R.M., mais il m'a fallu le temps du recul et d'un minimum de cicatrisation des blessures pour pouvoir la mener à son terme.

Arno a créé l'accompagnement des guitares, des percussions. L'accompagnement de la séquence instrumentale (valse lente) fondée sur les harmonies du morceau a été conçue grâce au logiciel Band in a Box .

J'ai improvisé avec mon Ewi sur cette suite d'accords jusqu'à fixer la phrase musicale qui me semblait la plus belle.

Pas mal d'heures de boulot et de studio ! Merci à Myriam pour son feedback qui a permis de retoucher l'arrangement.

Si la console flash n'est pas fonctionnelle, vous pouvez télécharger le fichier son ci-dessus.

Merci à Elodie Bole assistante administrative du Cirque Plume qui a bien voulu me faire parvenir les photos.

 

J’aurais aimé alors être un peu plus moi-même
Mais il y faut le temps et les larmes  aussi
J’aurais aimé alors pouvoir te dire « Je t’aime »
J’aurais aimé alors pouvoir te dire « Merci »
Mais dans la vie, vois-tu, - je sais ça paraît bête-,
On n’ose s’exposer, sans doute par pudeur
Et lorsqu’il est trop tard, à jamais l’on regrette
De n’avoir pas suivi les  élans de son cœur.


Tu es trop tôt parti, privé des confidences
Qui auraient pu peut-être adoucir tes tourments 
Qui auraient pu peut-être te redonner confiance
Et t’aider à rester parmi nous plus longtemps
Aujourd’hui ne me restent que la douleur du manque
Et le deuil impossible des occasions perdues
Le souvenir ému  du tendre saltimbanque
Tous les airs merveilleux  qu’il n’inventera plus.


Tu as choisi un jour de te faire la belle
Pour ce lointain pays d’où l’on ne revient pas
En nous laissant bien seuls, -  la vie est trop cruelle
Pour nous tous qui t’aimions et qui comptions sur toi…
Pour éclairer  nos vies de ces instants  magiques
Ces moments fugitifs de rêve  et de bonheur
Et baignés  par les flots de toutes les musiques
Qui couraient sous tes doigts d’artiste et d’enchanteur.

 

Intermède

 

 

S’il est vrai qu’à jamais tu as quitté la scène
Il n'y a pas de mort. Tu  as fermé tes yeux
Ton paradis est là chez ceux  se souviennent
Chez tous ceux qui par toi furent un instant heureux.
Si le temps a passé il me reste quand même
Le besoin de te dire ce que je n’ai pas dit
De te dire simplement « Ami de cœur,  je t’aime »
De te dire simplement  «Ami l’artiste, merci » 

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Published by jefherzog - chansons

 

 

b

Logiciel permettant à partir d'une grille d'accords saisis de leur affecter un style

Quelques exemples : à partir d'une suite de 8 accords répétée 3 fois.

Choix d'un style et éventuellement d'un instrument solo, numérique ou obtenu à partir d'instruments réels (real tracks)

Utiliser la console flash, sinon cliquer sur le n° correspondant de la case de droite

 

 

Style (+ impro solo)

écouter

téléch.

Orchestre classique

1

Orchestre classique + saxo rapide

2

Jazz quartet

3

Pop rock

4

Valse country

5

Valse country pop

6

Valse country pop + clarinette

7

Valse country pop + trombone

8

Valse country pop + saxo

9

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Texte modifié, mix revu et corrigé par Arno. La version initiale en bas de page.

J'emporterai dans mes bagages
Des lacs, des clairières, des forêts
des torrents, des sentiers sauvages
Des rochers, des recoins secrets
Des balades, des randonnées.
Des horizons, des paysages
Et la beauté des Pyrénées

Des bruissements dans le feuillage
L'odeur humide d'un sous-bois
Et la rosée des pâturages
Née dans le petit matin froid
Le parfum du foin frais coupé
Quelques bouquets de fleurs sauvages ...
Recueillies au long du sentier.

J'emporterai dans mes bagages
L'aube caressant la prairie
Un rayon chassant les nuages
Dans le brouillard, une éclaircie ...
La tombée du jour embrasée
Cet arc en ciel de fin d'orage
Et la douceur... d'un soir d'été.

Mes joies, mes peines et mes rages
Mes secrètes blessures aussi
Mes envies de vagabondage
Tous ces moments trop vite enfuis
Et ces images un peu fanées
Comme autant de vrais témoignages
De ce qui nous a rassemblés.

J'emporterai dans mes bagages
Les étincelles de vos yeux
Le doux sourire de vos visages
Le souvenir des temps heureux
Nos fous rires, nos complicités
Tous nos délires d’enfants pas sages
Tous nos rêves … d'éternité.


Mais lorsqu'à la fin du voyage
Mon bateau un peu délabré
N'aura laissé de son sillage
Que quelques remous effacés
Qu'il se retrouvera à quai
En son tout dernier amarrage ...
Sans nostalgie et sans regret.

Cherchez alors dans mes bagages
Cherchez, vous y découvrirez
Ces saveurs, ces bruits, ces images
Témoins fragiles du temps passé ...
Et si vous fouillez davantage
Vous y recueillerez un jour
Laissées pour vous en héritage...
De discrètes graines d'amour.


Version initiale

En cas de problème avec la console flash, cliquer ici

 

¤¤¤¤¤¤¤¤

J'emporterai dans mes bagages

Des lacs, des clairières, des forêts

Des horizons, des paysages

Des rochers, des recoins secrets...

Des chemins d'hiver enneigés.

Au creux du vallon, un village

Ceint de haies vives ... et de vergers.

¤

Des bruissements dans le feuillage

L'odeur humide d'un sous-bois

Et la rosée des pâturages

Née dans le petit matin froid

Le parfum du foin frais coupé

Quelques bouquets de fleurs sauvages ...

Recueillies au long du sentier.

¤

J'emporterai dans mes bagages

L'aube caressant la prairie

Un rayon chassant les nuages

Dans le brouillard, une éclaircie ...

La tombée du jour embrasée

Cet arc en ciel de fin d'orage

Et la chaleur... d'un bel d'été.

¤

Mes joies, mes peines et mes rages

Ma faim infinie d'absolu

Mes envies de vagabondage

D'îlots et de contrées perdues

Et, calé au fond de mon sac,

J'emporterai un coquillage ...

Ivre de houle et de ressac.

¤

J'emporterai dans mes bagages

Les étincelles de vos yeux

Le doux sourire de vos visages

Le souvenir des temps heureux

Nos fous rires, nos complicités

Tous nos délires d’enfants pas sages

Et tous nos rêves … d'éternité.

 ¤

Mais lorsqu'à la fin du voyage

Mon bateau un peu délabré

N'aura laissé de son sillage

Que quelques remous effacés

Qu'il se retrouvera à quai

En son tout dernier amarrage ...

Sans nostalgie et sans regret.

¤

Cherchez alors dans mes bagages

Cherchez, vous y découvrirez

Des saveurs, des bruits, des images

Témoins fragiles du temps passé ...

Et si vous fouillez davantage

Vous y recueillerez un jour

Laissées pour vous en héritage...

Ces discrètes graines d'amour.

¤

 

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