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Le blog de jefherzog

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Articles avec #chansons

Accords perdus

Texte né de l'expression "accords perdus". Vers de huit syllabes. j'ai un peu galéré pour "habiller" le texte de musique, peut-être à cause même du thème. (iinfluencé par mon inconscient ???)

Pour l'instant je laisse le studio d'Arno Lorentz à Louis pour l'enregistrement de ses compos.

Donc j'ai moi-même "bricolé" l'enregistrement, l'arrangement à la maison, moyens du bord avec l'appui de "Band in a box"

fichier téléchargeable

1 Où est passée la mélodie
qui sans adieu ni au revoir
A pris la mouche et s'est enfuie
Ruinant d'un coup tous mes espoirs.

2 Elle avait frappé à ma porte
En plein hiver à l'improviste
Transie de froid, à demi morte 
Les doigts gelés, le regard triste.


3 « Monsieur, monsieur, ayez pitié
Voyez combien la bise est rude
Je voudrais un temps oublier
Ce froid et cette solitude. »

4 « Offrez moi donc gite et couvert
La chaleur de votre maison
Offrez-moi vos rimes et vos vers
Nous en ferons quelque chanson »


5 Elle semblait de son côté
Ni trop farouche, ni trop prude.
Aussi l'ai-je laissé entrer
Sans trop de crainte ou d'inquiétude

6 Nous vivions en pleine harmonie
Dans une ambiance très sereine
Et quand nous en prenait l'envie
Inventions ballades et rengaines


7 Mais un beau jour, sans crier gare
Là voilà qui dès le printemps
A soudain largué les amarres
Et emporté ma clé des chants

8 Comme un voleur elle s'est sauvée
Laissant nos couplets en jachère
Laissant nos rimes inachevées
Laissant comme orphelins nos vers 


9 Et depuis lors j'ai beau vouloir
Hélas, je n'y arrive plus
Et depuis lors sur ma guitare
Ce ne sont plus qu'accords perdus


 

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Published by jefherzog - Chansons

Photo du site de France Inter (replay de reportages)

 

Andralanitra, c'est l'endroit où se trouve, maintenant gagnée par l'extension de la ville, la grande décharge de Tananarive (Antananarivo, capitale de Madagascar), appelée la cité des mouches. Lors de de notre séjour à Mada, nous y étions passés et avions pu assister nous-mêmes aux scènes décrites dans le texte de la chanson. Scènes qui se déroulent d'ailleurs aussi dans les décharges d'autres mégalopoles dans le monde, Dakar, Phnom Penh, Rio ...

Le Père Pedro a réussi à arracher à leur sort un certain nombre des chiffonniers de la décharge et à leur redonner une dignité, une activité et un logement, mais le peuple de la décharge est toujours là.

J'ai choisi d'écrie en vers de 5 syllabes. Sur le plan stylistique, l'esprit est plutôt rock vu le thème abordé.

Sur une base d'arrangement Band in a Box, chanson retravaillée avec Arno qui l'a "boostée", mixée et a rajouté une guitare solo.

fichier téléchargeable si la console flash ne fonctionne pas

A Tananarive

Croulant sous leurs bennes

Toute la semaine

Les camions arrivent.

En ronde incessante

recrachent et vomissent

En vagues puantes

Tous leurs immondices.

 

En ce champ de ruines

De mort et d'enfer.

Et où prolifèrent

Les rats les vermines.

Des chiens efflanqués

Arrachent aux ordures

De la nourriture

Sale et avariée.

 

Autres animaux

Que ces gens en marge

Là sur la décharge.

Au cœur du chaos.

Triste bataillon

Qui là-bas s'affaire

Pieds dans la poussière

L'armée en haillons

 

Quand d'un véhicule

Brusquement dévale

la cargaison sale

On court, on bouscule

Adultes et gamins

Extraient à mains nues

Dans les détritus

Leur maigre butin

 

Pauvres chiffonniers

La fumée poison

Détruit leurs poumons

Enfants condamnés

Au destin poubelle

Aux rêves interdits

aux espoirs enfouis

Par les tractopelles.

 

Pour eux pas d’école

Un toit de carton

Pour tout horizon

La faim et la colle.

La décharge immonde

La cité des mouches

Laisse sur la touche.

Ses enfants quart monde ......

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Published by jefherzog - Chansons, chansons

L'air du temps

Un peu de nostalgie . 

Au départ un petit défi : vers octosyllabiques avec des rimes internes

Arrangement Band in a box et l'intervention d'Arno pour le mix et le fignolage

fichier téléchargeable

Moi, j'suis pas trop dans l'air du temps
J’préfère plutôt Les airs d'antan
Les airs rétro, Les airs d'avant
Non, j'suis plus trop plus trop dans l'vent.
J'le revendique, j'suis un vieux chnoque
Un brin classique, Un poil baroque
Mais allergique sans équivoque
A la gothique ou au hard rock 

Suis-je un idiot par trop bégueule
J'aim'pas ces sonos qui dégueulent
Tout ce boucan qui t’rend sourdingue
Ces hurlements qui te déglinguent .
Ces amplis qui t'électrochoquent
Ces sons, ces cris qui te provoquent, 
Aggravés par  les hauts-parleurs,
Des nausées et des hauts le cœur. 

Suis-je un vieux sage ou un vieux singe
Moi, j’me ménage les méninges
Tous ces chanteurs qui m’pompent l’air
Pour mon malheur j'peux pas m'y faire.
Les écouter un vrai supplice.
Quand radios et télés complices
Leur pass’ tous la brosse à reluire
Eux qui jacassent pour ne rien dire. 

J'suis un vieux con d'la vieille école
J'aime les chansons qu'ont des paroles
Qui t’parlent à l'âme qui t’parlent au cœur
Sans trop de drames ou de malheur
Toutes ces chansons qui t’ font' qq chose,
T’filent des frissons pas d'ecchymoses
Qui t’chairent de poule qui t’dressent les poils
Et tourneboulent toutes tes étoiles.
 
Qui te transportent ou qui t'élèvent 
Et t'emportent au pays des rêves
Qui te chavirent, te vagabondent
Pour des délires de bout du monde
Qui garnissent tous tes tom’s de pages 
et remplissent tes albums d'images
Cell’ qui t’font voir la vie en rose
Mettent pour un temps l’brouillard en pause 


Je les entends sans me lasser
Ces survivants d’un temps passé.
Ces trois poètes, ces trois ancêtres
Qu’beaucoup c’est bête, ne peuv’ connaître
Eux qu’ont fait la nique aux années
La nique et de beaux pieds de nez.
Et me réveillent les esgourdes
Bien qu'un peu vieilles même un peu sourdes.

Le vieux Léo de Hurlevent
De “c’est extra” d’”avec le temps”
De “Jolie môme” des “Anarchistes”
D’”Paris Canaille” d’”la vie d’Artiste”
Le Moustachu à la guitare
Celui d’”misogynie à part”
Du “Gorille” des “Copains d’abord”
De l’”Auvergnat” de son “croqu’mort”
L’écorché vif du plat pays
des Bonbons”de Vesoul, d’Orly
de la “Mad’leine, de ces gens-là
Amsterdam” ne me quitte pas »

Et quand ces chansons de jadis
Dans mon ciboulot retentissent
Elles trimballent  avec elles
Des souvenirs en ribambelles
Un doux parfum de nostalgie
Et puis tout à coup par magie
Elles raniment les bougresses,
Les temps enfuis de ma jeunesse.

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Published by jefherzog - Chansons

Un métier d'avenir : recycleur de cyclos. A partir de ce jeu de mots, j'ai laissé libre cours à mon délire verbal. Fait avec les moyens du bord à la maison et à l'aide de Band in a Box.  Le choix d'une valse s'imposait pour faire tourner les roues dans le bon sens. 

 

fichier son téléchargable

Je suis recycleur en cyclos :
Vélos divers et trottinettes
Motos scooters ou mobylettes :
Les retaper, c’est mon boulot

J’aime ce travail à la chaîne
Et j’en connais tous les maillons
Faire la roue c’est  mon domaine
Faut dir’ qu’j’en connais un rayon.


Pas le temps de ronger mon frein
La tête toujours dans le guidon. 
Moi j’ bosse en mode tout terrain
Et un peu d’came dans mon bidon.


Bien que pour les courses les trials
Je rafistol’ leurs beaux vélos.
Certains me traitent de pédale
De dégonflé ou de trav’lo


Moi le modeste travailleur
 J’me dis à propos des railleurs
Qu’ils aillent donc se fair’ voir ailleurs
Quitte à finir chez l’ferrailleur !


Et dire que lorsqu’ils pètent un cable
De suit’, je répar’ leurs dommages
Et lorsque le sort les accable
Je mets de l’huil’ dans leurs rouages


Moi qui les sers sur un plateau
Qui en grande pompe regonfle
Leurs chambres à air ou leurs boyaux
J’me dis parfois qu’ils me les gonflent


J’mets des rustines sur leur cafard
J’les calme un peu quand ils enragent
Et quand ils en ont vraiment marre
J’les prends sur mon porte bagage.


Je suis recycleur en cyclos :
Vélos divers et trottinettes
Motos scooters ou mobylettes :
Les retaper, c’est mon boulot


Moi le recycleur en cyclos :
J’voudrais dire à tous les salauds
C’est pas parc’que j’m’appell’ Pignon
Qu’il faudrait me prendr’ pour un con.
 

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Published by jefherzog - Chansons

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Des événements récents nous ont rappelé la triste réalité : des femmes victimes de la violence de leur conjoint. Les statistiques font état d'un meurtre tous les trois jours.

D'où certaines réactions passionnées à propos de la mise en avant du leader de Noir Désir

 et le coup de gueule de Nadine Trintignant.

Et la question de savoir si une peine purgée et la créativité artistique exonèrent  un meurtrier de sa responsabilité morale.

Je suis parti du point de vue de proches de la victime.

Pour le texte, j'ai opté pour des pentasyllabes et alterné rimes féminines et masculines, ce qui crée un effet rythmique.

Arrangement avec Band in a Box, divers styles musicaux et la collaboration habituelle d'Arno aux manettes et au clavier.

 

Mon Dieu, qu'elle est belle

Qu'est ce que tu attends

Pour aller vers elle ?

Toi qui lui plais tant

Aujourd'hui ta reine

Parait endormie

Bien calme et sereine

Blottie dans son lit.

Toi aussi tu l'aimes

Dès le premier jour

Et ce serait même

Ton seul grand amour ?

Mais fait un peu louche

Et même inquiétant

Au coin de sa bouche

des perles de sang

Ne reste pas là

Là, à réfléchir !

Il te faut agir

Vite, appelle la.

Et ce serait toi

L'assassin jaloux

Et ce serait toi

L'auteur de ces coups ?

Tu le vois, la chance

Enfin t'a souri.

Et à tes avances

Elle t'a dit oui

Elle était si belle

Quant à toi n'es tu

Qu'un mec sans cervelle

Qui cogne et qui tue ?

Vous donnez l'image

De deux amoureux

Pas vraiment très sages

mais vraiment heureux

Déjà, il paraît

T'as purgé ta peine

La nôtre à jamais

Côtoiera la haine.

Un amour passion

Et même un peu fou

Le qu'en dira-t-on

Tu sais, on s'en fout.

C'était notre fille

C'était notre sœur

Cet éclat qui brille

Au creux de nos cœurs.

Veille bien sur elle

Nous te la confions.

Elle est un peu frêle

Un vrai papillon.

N'es-tu qu'un sauvage

Et un moins que rien

Brisant son visage

A grands coups de poing

Baisers et caresses

Vous voilà tous deux

Comblés de tendresse

Et fou amoureux

Et cette arrogance

Quand toi tu devrais

- Remords ou décence-

Te taire à jamais

Complice et amant

Surtout prends-en soin

De ce pur diamant

Dedans son écrin

Comment oublier

Désolé mon gars

Comment pardonner ?

Nous ne pourrons pas.

 

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Published by jefherzog - chansons, Chansons

Texte né de jeux de mots avec la syllabe "chat" .et d'expressions en relation avec le thème du chat

Grille d'accords de blues mineur.

 Utilisation de Band in a Box, impro d'Arno. Pas mal d'heures de boulot. Chant plus ou moins improvisé sur la grille à l'enregistrement. Nécessité de varier en raison de la durée excessive du morceau. => pont et changement de tonalité.

 

un chat loupé

fichier téléchargeable

Devinez qui je suis, allez-y messieurs dames...
Les paris sont ouverts, le premier gagnera
Un pâté d'alouette,  un couteau à 6 lames
Vous me donnez déjà, quoi? , votre langue … au chat?


Gagné, je suis un  chat, un pauvre chat loupé
Pas de quoi, dites-vous, de quoi fouetter un chat ?
Ça n'est pas mon avis, moi le pauvre éclopé
Victime des railleurs et cible des crachats.

La nature, il est vrai, ne m'a pas trop gâté
J'ai perdu tous mes poils, un jour de canicule
Je suis un chat pelé, bancal et tout raté
Maigre comme échalas, maladroit, ridicule.

Quand les enfants me voient, ils s'écrient « Quel chat laid! »
Et s'enfuient en courant comme si j'étais le diable
Quand je griffe à la porte, ce sont coups de balai
Plus d'espoir de trouver quelque âme charitable !

Pour me faire adopter, j'ai déjà tout tenté
Chacun s'en prend hélas à ma pauvre personne :
Coups de pied dans les fesses, me voilà chat botté
Quand je demande en vain, pour survivre, l'aumône.

On s'acharne, on me traite de chacal de charogne
De fieffé charlatan, de chameau ou de teigne
Et si je me défends on me frappe on  me cogne,
A grand coup de torgnoles, de marrons, de châtaignes.

Pont musical


Certains vont jusqu'à dire que j'ai vraiment un grain
Ou que j'aurais fumé un peu trop d'herbe à chat,
Ces langues de vipère ignorant mon chagrin
Méchamment me condamnent sans espoir de rachat.

Chasser souris et rats, je crois que c'est râpé
J'ai les yeux trop chassieux pour aller à la chasse 
Rester comme un pacha sur un doux canapé
A bailler aux souris, trop vite ça me lasse.

Contraint de chaparder pour gagner ma pitance
J'ai parfois traversé certains instants très chauds
On me prédit la roue, le bûcher, la potence
Ou châtiment suprême, la hache et l'échafaud.

Pour éviter les rires et les regards chafouins
Je ne sors que la nuit où tous les chats sont gris
Hélas les chats-huant me repèrent de loin
Sous leurs huées moqueuses je me mets à l' abri.

Mes collègues il paraît, retombent sur leurs pattes
Moi je n'ai pour cet art pas la moindre aptitude
Jouer à chat perché, à chaque fois ça rate.
J'attrape le vertige à la moindre altitude.

J'ai les membres inférieurs perclus de rhumatismes
Me déplaçant moins vite qu'un vieux chat lent qui passe
Et mon chat dans la gorge me condamne au mutisme
Au moindre feulement déjà on me pourchasse.

Devant bien des minettes, mon cœur bat la chamade
Il se sent tout ému et bientôt chaviré,
A piene je me mets alors à leur donner l'aubade
Qu'elles miaulent d'effroi et je me fais virer

Comme la vie ne m'a pas fait trop de cadeau
Échaudé que je suis, il ne me reste plus  
Devant les coups du sort qu'à faire le gros dos
Ou sur un chalutier m'enfuir pour mon salut.

J'ai bien songé aussi à rentrer dans les ordres
A porter la chasuble  ou la robe de moine
La chasteté me donne trop de fil à retordre
C'est pas demain la veille que je serai chanoine

Devenir clown serait mon rêve le plus cher  
Me chamailler pour rire sous le grand chapiteau
Danser des entrechats  là en pleine lumière
Sous l'habit chamarré, coiffé d'un grand chapeau.

J'aurais pour une fois pleine voix au chapitre
Dans un gentil chahut et les cris chaleureux,
Et pourrais tout mon saôul enfin faire le pitre
Être enfin pour de bon un chat vraiment heureux. 
 

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Dessin de jean-Claude Rémi

Jean-Claude Rémi m'a envoyé ce texte écrit au bord du lagon de l'île aux nattes (Madagascar) où il réside ou de la Réunion. Je l'ai mis en musique à l'arrache à la maison, esprit reggae oblige.

Je vous écris ce petit mot
Assis peinard au bord de l’eau.
Petit clapot, brise légère :
La journée s’annonce pépère ;
     Heureuse année ! Rien que du bon,
En petits vers de mirliton,
Du beau, du propre et du solide,
Moins de cheveux blancs, moins de rides.
R Bonne année !

Pas de cyclone à l’horizon,
Ni peste noire, ni inflation ;
L’année qui vient paraît potable,
Sans catastrophe irrémédiable,
    Et que le Mec  hors d’âge  et sage
Qui préside entre les nuages,
Vous garde forts, jeunes  et joyeux,
Et qui sait, très fort amoureux,
R

Sans labos et sans pesticides
Sans cruautés, sans génocides,
Sans pandémies, sans bombinettes
Sans drones au-dessus de nos têtes,
     Et surtout qu’il vous garde entiers,
Bonne humeur et bonne santé,
Avec  plein d’impôts, s’il-vous-plaît :
Plus qu’on en gagne, plus qu’on en paie ;
R

Et de l’amour, de l’amitié…
Bon ! Je sais : ce sont des denrées
Devenues rares et frileuses,
Bien loin des trente Glorieuses !
      Bonne année et votre âme pure
Mais pas trop, votre corps impur
Mais pas trop ; et de l’amitié
Mais pas trop : fidèle et triée,
R
Et les voir encore revenir
Rappelez-vous, et refleurir,
Ces bons moments passés ensemble :
J’en salive, j’en ris, j’en tremble !
      Je vais faire un petit plongeon
Le tout premier dans le lagon !
En  pensant à vous (dans le givre) :
Couvrez-vous bien, il faut survivre !
R

Et, pour finir mon petit tour :
De l’amour… encore et toujours !
Bref, du bonheur toute une année :
Et ce n’est pas trop demander !

Il faut TOUJOURS exagérer…

Bonne année

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Basé sur des jeux de mots à base de c'est ..... et de ça ....

Fait à l'arrach à la maison avec Band in a Box dans un esprit blues

Avec une petite impro avec mon flûtiau électronique


Mais où donc trouver cette échelle
Pour me hisser au septième ciel ?
D’ailleurs il me faudra bien mieux
Pour me venger et  buter Dieu
ça n’est pas sept, huit ou neuf cieux 
C'est dix cieux.

&


Notre curé tombé du mur
S’est cassé le col du fémur
A présent il trottine à l’aise
Grâce à un fabuleux matos
Une merveilleuse prothèse
ça sert d'os.

&


Est-ce donc une vocation
Une impérieuse aspiration
Nous ne voul ons pas en démordre :
Vraiment bandant que d'être ermite
Ce qui nous fait choisir cet ordre
c'est nos bites

&


C’était un vieux copain d’enfance
Mais il a trahi ma confiance
Trop d’hypocrisie trop d’embrouilles
A judas, judas ennemi 
Il m’a trop pris pour une andouille
Sale ami

&


Pas marrant de crécher ici
Dans ces tours débordant d’ennui
Je me morfonds et je déprime
Dans ces lieux de morosité
Elles sont mortes et anonymes
Ces cités.

 

instrumental

Sur les trottoirs il n'y a pas foule
La neige sale me fout les boules
Sortir de chez moi j’appréhende
Je reste là triste et amer
Avec ce blues affreux je glande
Sale hiver

&


Je n’ai su percer leurs manèges
Ils ont déjoué tous mes pièges
Pour me chourer pain et fromage
Mais à quoi donc servent mes chats 
Contre ces experts du pillage
C'est les rats
 

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J'avais depuis quelque temps en tête cette question, "Où courent-ils, tous ces gens ?" Et puis, elle a donné lieu à ce texte.

L'air est venu assez rapidement. Accompagnement Band in a Box avec une impro avec mon "biniou électronique".

Relifté en studio avec Arno en son écoatelier après qq modifs de texte.

 

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Où vont-ils, où courent-ils,
Où fuient-ils tous ces gens ?
Vers ces plaisirs futiles
Bien dans le sens du vent ?
D'ivresses passagères
En loisirs insipides
Pour repeupler le vide
De leur cœur en désert.


Moi, je voudrais partir
Direction les nuages
Direction mes mirages
Et n'en plus revenir
M'embarquer sur les ailes
D'un oiseau de passage
Pour d'infinis voyages
Direction l'arc-en ciel


Où vont-ils, où courent-ils,
où fuient-ils tous ces gens ?
Vers les succès faciles
Le pouvoir et  l'argent ?
L'illusoire paraître
Ou la gloire éphémère 
Remèdes délétères
Qui trompent leur mal-être ?


Moi je voudrais partir
Pour toujours et sans trêve
Direction d'anciens rêves
Au pays de sourire
Prendre la clé des songes
Entrer dans les mystères
Les secrets qui vous plongent
Dans d'autres univers.

 

Instrumental 


Où vont-ils, où courent-ils,
où fuient-ils tous ces gens ?
Vers cette vie fébrile
A défier le temps.
Vers ces voies sans issues
Ces pièges, ces impasses
Où un jour, de guerre lasse,
Ils s'avoueront vaincus.


Moi je voudrais m'enfuir
Vers d'autres horizons
Au gré de mes désirs
Et à contre saison.
Voguer à contre sens 
Et vivre à contre emploi
Tous mes rêves d'enfance
Contre tout .... et pour moi.
 

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Il est parfois difficile de se jeter à l'eau quand on la sait infestée de créatures fantastiques et parfois machiavéliques.  Le mythe de Lorelei, la naufrageuse s'est mêlé à d'autres légendes quelque peu cannibales. .Texte né d'expressions et de jeux de mots concernant 'élément liquide. On peut y trouver un sens secret. A chacun de se l'inventer à sa guise.

La version d'origine faite à l'arrach a laissé place à la présente retravaillée et enregistrée dans de meilleures conditions

Sur le plan musical, recours à Band in a Box pour trouver un style folk avec un banjo et des spoons (cuillers) pour le rythme et un peu de flûte électronique jouée par mes soins.

Recours à Arnaud et ses oreilles pour le mixage et la version finale.... 

Conseil d'écoute pour en profiter : à défaut de chaîne, plutôt les écouteurs que les mini-hauts parleurs pourris de votre ordi.

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Méfiez-vous de l'eau qui dort

Puisque que tout ce qui dort dîne

Et si dans cette eau l'on dîne

On vous jettera un sort.

 

Le malheur, voire la mort

Voilà à quoi vous destinent

Ces abominables ondines

Si vous marchez près du bord.

 

Car lorsqu' on pêche en eau trouble

Que trop du bord on s'approche

S'il y a anguille sous roche

Leur convoitise redouble.

 

Elles vous entraînent alors

Ces nudités libertines

Dans leur passion assassine

Et pour finir vous dévorent

 

Ces séduisantes naïades

Sont des mantes religieuses

Que seules rendent heureuses

Séduction, orgie noyade.

 

Pitoyable lauréat

De leurs pièges déloyaux

Vous voilà le bec dans l'eau

Loin d'ici dans l'au-delà

 

Pont

 

Drôle de fin pour une histoire

Une banale histoire d'O

Vous râlez ? non mais, allô !

ça n'est pas la mer à boire.

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