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Le blog de jefherzog

La disparition d'une personne qu'on apprécie ou qu'on aime est douloureuse. Que cette disparation soit volontaire est une interpellation supplémentaire, une forme de remise en cause de soi-même et l'envie irréaliste d'un retour magique en arrière.

Lorsque de surcroît la personne en question est un artiste qui vous a nourri de tant de beauté et d'émotions, le manque est d'autant plus douloureux.

 

 

 

 

Regrets

Cette chanson a été écrite peu de temps après la disparition de R.M., mais il m'a fallu le temps du recul et d'un minimum de cicatrisation des blessures pour pouvoir la mener à son terme.

Arno a créé l'accompagnement des guitares, des percussions. L'accompagnement de la séquence instrumentale (valse lente) fondée sur les harmonies du morceau a été conçue grâce au logiciel Band in a Box .

J'ai improvisé avec mon Ewi sur cette suite d'accords jusqu'à fixer la phrase musicale qui me semblait la plus belle.

Pas mal d'heures de boulot et de studio ! Merci à Myriam pour son feedback qui a permis de retoucher l'arrangement.

Si la console flash n'est pas fonctionnelle, vous pouvez télécharger le fichier son ci-dessus.

Merci à Elodie Bole assistante administrative du Cirque Plume qui a bien voulu me faire parvenir les photos.

 

J’aurais aimé alors être un peu plus moi-même
Mais il y faut le temps et les larmes  aussi
J’aurais aimé alors pouvoir te dire « Je t’aime »
J’aurais aimé alors pouvoir te dire « Merci »
Mais dans la vie, vois-tu, - je sais ça paraît bête-,
On n’ose s’exposer, sans doute par pudeur
Et lorsqu’il est trop tard, à jamais l’on regrette
De n’avoir pas suivi les  élans de son cœur.


Tu es trop tôt parti, privé des confidences
Qui auraient pu peut-être adoucir tes tourments 
Qui auraient pu peut-être te redonner confiance
Et t’aider à rester parmi nous plus longtemps
Aujourd’hui ne me restent que la douleur du manque
Et le deuil impossible des occasions perdues
Le souvenir ému  du tendre saltimbanque
Tous les airs merveilleux  qu’il n’inventera plus.


Tu as choisi un jour de te faire la belle
Pour ce lointain pays d’où l’on ne revient pas
En nous laissant bien seuls, -  la vie est trop cruelle
Pour nous tous qui t’aimions et qui comptions sur toi…
Pour éclairer  nos vies de ces instants  magiques
Ces moments fugitifs de rêve  et de bonheur
Et baignés  par les flots de toutes les musiques
Qui couraient sous tes doigts d’artiste et d’enchanteur.

 

Intermède

 

 

S’il est vrai qu’à jamais tu as quitté la scène
Il n'y a pas de mort. Tu  as fermé tes yeux
Ton paradis est là chez ceux  se souviennent
Chez tous ceux qui par toi furent un instant heureux.
Si le temps a passé il me reste quand même
Le besoin de te dire ce que je n’ai pas dit
De te dire simplement « Ami de cœur,  je t’aime »
De te dire simplement  «Ami l’artiste, merci » 

Published by jefherzog - chansons

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